Il convient de noter ici que, dans la lecture d'un testament au testateur, il a été déterminé en jurisprudence que dans un testament de témoins préparé par un testateur aveugle, il faut noter en surface qu'il lui a été lu dans une langue qu'il comprend, sinon le demandeur à l'exécution du testament doit prouver avec des preuves que le testateur savait qu'il s'agissait de son testament (Civil Appeal 2119/94 Landau c. Winn, IsrSC 49(2) 77 ; 86 Voir aussi le jugement de l'honorable juge Shochat dans l'affaire de succession 4280/00 B.S. c. A.Z. (publié dans Nevo, 03.12.20226), où l'honorable juge Shochat précise que dans un tel cas, la charge de la persuasion n'est pas du tout transférée au sens de l'article 25 de la loi sur l'héritage, mais que la charge incombe à la compréhension par le testateur des dispositions du testament et uniquement dans cette affaire. En même temps, il convient de noter que la question de la lecture du testament est déterminée à l'article 22 comme faisant partie des composantes d'un testament devant une autorité et n'est pas mentionnée comme faisant partie des composantes d'un testament chez les témoins (lorsqu'il est déterminé par la jurisprudence comme un élément à noter dans certains cas).
- En ce qui concerne l'étendue de la charge de la charge, la tendance des décisions judiciaires est de distinguer les types de défauts et d'ajuster le seuil requis de la charge de persuasion à la nature et à la gravité du défaut. Cela a été largement cité dans le jugement en matière Appel familial (district de Tel Aviv) 38138-09-11 A.N.S. C. A.M.K. ET AL. (Publié dans Nevo, 14 avril 2013) comme suit :
« La disposition de l'article 25 de la loi sur l'héritage... Il ne fait pas de distinction entre défaut et défaut en fonction de sa nature, de son caractère et de l'intensité de son défaut dans la volonté..... Cette affirmation a été sévèrement critiquée dans la littérature juridique et dans la jurisprudence ultérieure à la lumière de l'exigence d'avoir un certain degré de persuasion au niveau du « la cour n'avait aucun doute »... Ce degré de persuasion, que la jurisprudence a placé à un niveau égal, voire supérieur, à celui requis en droit pénal, impose un fardeau et rend difficile pour le demandeur de le faire passer en succession, qui peut se retrouver même en raison d'un défaut mineur, un défaut mineur, face à une lourde charge de persuasion pour prouver la véracité du testament d'un point de vue matériel. Un tel degré de preuve peut donc, dans de nombreux cas, contrecarrer la volonté du testateur... »