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Affaire successorale (Successions) 61180-07-20 Anonyme contre Anonyme - part 13

décembre 9, 2024
Impression

C'est un fait marginal concernant l'objet de l'action dans cette affaire.  Les témoignages du demandeur et du notaire, même s'ils ne sont pas identiques à la date de la demande, concernent tous le moment de la commémoration du trentième en lien avec cette conversation, et je ne considère pas que les divergences alléguées dans les témoignages puissent nuire à la crédibilité du témoignage du notaire.

La défunte comprenait le contenu du testament qui lui avait été lu en hébreu :

  1. Les opposants, comme mentionné plus haut, affirmaient que le défunt ne savait ni lire ni écrire en hébreu et ne parlait qu'un simple hébreu. Après le témoignage du notaire selon lequel le défunt ne lui a pas lu le testament, mais plutôt qu'il l'a lu, la question de la connaissance du défunt de la lecture et de l'écriture en hébreu n'affecte pas la détermination de la compréhension du testament par le défunt, et la capacité du défunt à comprendre le contenu du testament lu par le notaire en hébreu doit être examinée.
  2. Le notaire a témoigné qu'il avait parlé avec le défunt en hébreu et, de temps à autre, quelques mots en yiddish (p. 10, par.  11-12 du procès-verbal de l'audience du 18 octobre 2021).

L'objectant a témoigné qu'il avait parlé avec la défunte en hébreu et que ce n'est que dans les dernières années de sa vie qu'elle a compris et ne lui a pas parlé hébreu du tout (pp.  29, 26-28, pp.  29, 9 du procès-verbal de l'audience du 9 juin 2022).

L'objectant a témoigné que la défunte ne savait pas lire l'hébreu, mais qu'elle savait lire le yiddish, « et si c'est similaire, alors elle pourrait l'interpréter elle-même » et a précisé que les lettres en yiddish et en hébreu sont les mêmes : « Non, elle ne connaissait pas l'hébreu, elle savait, elle pouvait le composer, disons parfois tu comprends, parfois non, mais le yiddish elle le connaissait, mais le polonais elle le connaissait très bien.  Ce qu'elle écrirait serait écrit en polonais et demandé et lu dans une langue étrangère...  » (p.  49, paras.  8-25 du procès-verbal de l'audience du 9 juin 2022).  L'objectant a également témoigné que la défunte n'avait signé des documents qu'après qu'elle lui ait expliqué de quoi il parlait (pp.  50, paras.  9-30 du procès-verbal de l'audience du 9 juin 2022).

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