En juillet 2014, le comité local a publié le plan Reg/Mac/340C/53, qui a considérablement modifié la politique des institutions d'urbanisme et de construction de la ville. Conformément au plan, sur tout terrain d'une superficie de 600 mètres carrés ou plus, il sera possible d'approuver une enquête judiciaire d'âge maximum de 40 ans pour un dunam. Cela venait de la crainte des dirigeants de la ville d'inonder les logements sans augmentation parallèle des infrastructures, que ce soit le transport, l'éducation, etc.
- Ce développement urbanisant menaçait de compromettre la capacité de construire significativement sur le site, à une échelle suffisante pour offrir une solution au nombre important de membres des groupes d'achats des lots 104 et 102. Etles longues discussions ont engendré une frustration croissante dans les deux groupes.
- Mme Or n'a pas abandonné face au changement des temps dans les institutions de planification à Ramat Gan. Elle a néanmoins tenté de promouvoir le plan à la lumière des caractéristiques particulières des parcelles à l'ordre du jour, estimant que les responsables de l'urbanisme de la municipalité étaient attentifs aux arguments des professionnels en sa faveur. Dans ce contexte, les efforts pour promouvoir le programme se sont poursuivis en plein essor.
Le 17 février 2015, l'avocate Anat Biran a contacté l'ingénieur municipal de Ramat Gan au nom de Mme Or, et a noté qu'au vu des caractéristiques du lieu, il n'y avait aucun obstacle à approuver la construction d'un projet sur les deux lots comprenant 197 logements (Annexe 59 de l'affidavit des défendeurs). Le 29 mars 2015, la sous-commission de la planification et de la construction de Ramat Gan a décidé qu'elle serait disposée à examiner un plan pour 200 logements, sous réserve des conditions spécifiées dans sa décision.
Le 31 mars 2015, il a été annoncé lors d'une autre réunion des membres du groupe que, d'une conversation informelle entre l'architecte Erez Ella et Mme Or avec la présidente du comité local d'urbanisme et de construction, il était faisable l'approbation du projet, dans la mesure où une planification conjointe serait réalisée avec les lots adjacents de la rue El Al (annexes 63-64 aux affidavits des défendeurs).