Il a également témoigné avoir consulté son avocat, qui lui a conseillé de ne pas conclure l'accord car il ne comporte pas suffisamment de garanties et est dangereux. Et maintenant, lui et sa femme ont décidé d'acheter deux unités. Ils l'ont fait malgré des promesses verbales. Cependant, dans ce témoignage, ces plaignants tentent également de soulever des allégations qui contredisent les déclarations claires des accords qu'ils ont signés.
Quoi qu'il en soit, ce témoignage n'établit pas de signature forcée compte tenu des contraintes de temps pour la lecture des documents. Ces plaignants étaient convaincus qu'il s'agissait d'une occasion rare à ne pas manquer, et ils se sont donc hâtés de signer, et il n'y a aucune raison de blâmer d'autres dans cette affaire.
- Et lorsque nous examinons des preuves supplémentaires, il ressort que les parties potentielles souhaitant le faire avaient à leur disposition la possibilité d'examiner la question et de renégocier avec les défendeurs. À cet égard, je réitérerai le témoignage de M. David Reznik (plaignant 47) présenté précédemment (voir ci-dessus au paragraphe 73(a)), selon lequel il a été convenu par écrit que si son avocat ne parvenait pas à un accord avec l'avocat de Greeny City, son argent serait remboursé.
- Ron Kobel (demandeur 32 ans) a soumis une déclaration sous serment et a témoigné en sa faveur ainsi qu'au nom de son épouse Sharon (plaignante 33 ans) qu'ils avaient lu le formulaire d'adhésion et même demandé les modifications apportées (p. 340, Q. 32-341, p. 2).
- De plus, les défendeurs, l'avocat Nof et l'avocat Aharonson, ont affirmé dans leurs affidavits (paragraphes 32-33) que Mme Or avait envoyé les accords aux plaignants pour examen avant la réunion de signature, et qu'il n'y avait aucun obstacle à leur réception avant leur existence. Cet argument est étayé par des preuves tirées du témoignage de plusieurs plaignants, et je l'accepte lorsque certains plaignants ont témoigné qu'ils cherchaient à modifier les accords, et que dans certains cas les documents ont été envoyés pour examen avant la signature ou qu'ils ont eu l'occasion de les recevoir :
- Benz a d'abord affirmé dans son témoignage qu'il n'avait pas reçu les accords pour son examen avant la réunion de signature (p. 319, S. 8 - 320, S. 19). Cependant, plus tard lors de son interrogatoire, juste à proximité, il a retiré sa déclaration et a affirmé qu'« il est possible qu'on m'ait envoyé un jour ou deux à l'avance, je ne me souviens pas » (p. 320, S. 28-27).
- Adi Shinar (Demandeur n° 4) a admis que son avocat, Avraham Webner, avait contacté Or City avant la signature des accords, après avoir déjà signé le formulaire d'adhésion. L'avocat Webner a reçu de la part d'Or City, deux jours avant la réunion de signature, l'accord de partage, le contrat de vente et le formulaire d'adhésion volontaire, sans les détails spécifiques de la transaction du demandeur. Il a également admis que l'avocat Webner lui avait donné un avis juridique concernant les accords avant la réunion de signature, ainsi que pendant la réunion de signature à laquelle il était également présent (paragraphes 14 à 24 de son affidavit).
- Mme Asulin Gozian (plaignante 5) a admis dans une déclaration sous serment avoir reçu le formulaire d'adhésion et le contrat de vente par courriel à sa demande six jours avant la réunion de signature, et qu'elle les a transmis à son avocat, qui lui a demandé de l'accompagner à la réunion de signature (voir : paragraphes 5, 6, 12-13 de l'affidavit).
- David Schwartzman, père de Mme Shani Schwartzman (plaignante 27), a noté que son avocat avait fait des commentaires pour modifier les accords, et ceux-ci ont été insérés (voir les paragraphes 4 et 6 de son affidavit et de son témoignage : p. 431, S.à partir de 9 ; 432, S. 7-6; 433, S. 11-10; 434, S. 14-8; Voir aussi la correspondance entre l'avocat de M. Schwartzman et l'avocat Aharonson, qui figure àl'annexe 154 des affidavits des défendeurs, aux pages 2671-2672).
- Comme nous l'avons vu (voir ci-dessus au paragraphe 73(e)), M. Yitzhak Oved a signé le formulaire d'adhésion le 23 octobre 2012 et le contrat de vente le 4 novembre 2012, lorsqu'il a demandé conseil à son avocate, qui lui a dit qu'elle lui avait recommandé de ne pas conclure la transaction.
Dans son témoignage, il a affirmé avoir menti à son avocat et lui avoir dit que les accords n'avaient pas encore été signés, alors qu'en réalité ils l'étaient déjà.