En résumé, il a été soutenu que le défendeur 1 n'était impliqué dans aucune activité frauduleuse ou frauduleuse afin de permettre le vol gratuit des biens.
Quant aux allégations concernant la saisie des biens sans les payer, le défendeur 1 a soutenu qu'elles n'ont aucun fondement dans la réalité ou la logique. Après que le défendeur 4 a informé le défendeur 1 qu'il avait conclu un accord avec le fournisseur en dehors de la facilité de crédit, le défendeur 1 a pris en charge une solution de financement alternative et a financé les coûts de libération. Dans ce cadre, le défendeur 1 a agi entre le client et les compagnies maritimes, les courtiers en douane et les sociétés de décharge ayant des relations de travail avec lui, et il n'y a rien de mal à cela. Au début de la transaction, le défendeur 1 a reçu des contrôles de garantie, dans le cadre de la procédure de financement, qui ont été annulés et de toute façon n'ont pas été remboursés, sauf pour un montant utilisé pour payer des coûts et commissions à diverses entités qui ont fourni des services à Avi Kalamaro. En raison des difficultés financières de Kalmaro et de la crainte qu'une saisie ne soit imposée sur les marchandises avant leur mise en circulation, le défendeur 1 a proposé de servir de médiateur entre lui et une société qui fournirait des services de dédouanement et serait présentée comme importatrice, au lieu de l'OPCI, qui appartient à Avi Kalmaro. La société choisie était Schloss, Kalmaro a donné son consentement, et Schloss a donc été enregistré comme indiqué dans le document de transport, afin de pouvoir effectuer la libération des marchandises. Cela fut fait avec l'approbation et le consentement d'Elhanan Tenenbaum, propriétaire du château, car il devait recevoir une commission financière. Le témoignage de Kalmaro dans ce contexte, selon lequel il n'a jamais rencontré Elhanan Tenenbaum, est une version réprimée et sans poids dont le seul but est de faire porter la responsabilité au défendeur 1.