Quant à l'affirmation selon laquelle des sociétés de paille ont été utilisées, le défendeur 1 affirme que les sociétés Schloss et M.R.L.D. ne sont pas des sociétés fictives, et il n'a même pas été prouvé qu'elles étaient sous le contrôle du défendeur 1.
En ce qui concerne la formulation des conditions commerciales dans le crédit documentaire, le défendeur 1 affirme que celles-ci découlaient des demandes du client, et que, dans cette affaire, la commande des marchandises, Avi Kalamaro, devait se conformer aux termes de l'offre de Bezeq, pour laquelle les marchandises avaient été commandées. C'est lui qui fixe toutes les conditions concernant les dates de livraison et la manière de livraison des marchandises en question. Puisque le respect des termes de l'appel d'offres était une condition insurmontable, Avi Kalmaro a précisé au défendeur 1 l'importance capitalisée de la lettre de crédit garantissant que le fournisseur respecterait toutes les conditions commerciales, comme requis.
Quant à l'affirmation selon laquelle des fautes d'orthographe et de noms auraient été implantées afin d'entraver le remboursement de la lettre de crédit, le défendeur 1 soutient qu'il n'est pas nécessaire que les noms dans les différents documents soient identiques, et qu'il n'y a aucune raison pour le sceptique de confondre les noms. Il doit agir pour consigner dans chaque document le nom demandé par le client. Quoi qu'il en soit, on suppose que le sceptique a lu tous les termes figurant dans la lettre de crédit documentaire, P/374, et en a approuvé le contenu. De plus, dans le cas présent, il a été prouvé qu'avant l'ouverture du crédit documentaire, le fournisseur avait reçu un document de confirmation de commande ainsi qu'un projet de lettre de crédit.
En ce qui concerne la revendication de l'accusation selon laquelle le défendeur s'opposait à la suppression des réserves malgré la libération des biens, le défendeur 1 répond qu'il n'avait pas cette autorité, mais qu'il agissait en tant que conseiller de Calderón, et qu'il était censé prendre une décision indépendante qu'il transmettait à la banque. En effet, dans le présent cas, le défendeur 1 a conseillé à Calderón de ne pas lever les réserves, puisque l'ordonnanceur Calderón n'a pas payé et n'a pas l'intention de payer le coût des marchandises à Calderón, dans le cadre de la lettre de crédit. Kalmaro a été celui qui a libéré les biens, qui ont été vendus à Bezeq, et le défendeur 1 n'a fourni que des services de libération procédurale et le financement des coûts de la relâche.