En résumé, il a été affirmé dans les résumés de l'accusation que les défendeurs avaient créé une fausse déclaration à l'encontre du fournisseur, selon laquelle la société de commande était M.R.L.D., qui est supposément une société légitime, et qu'une fausse représentation de l'identité de la partie commandante a été prouvée. Il a également été prouvé que la rédaction de la lettre de crédit par le défendeur 1 avait été faite conformément à l'ordonnance du M.R.L.D., qui, comme indiqué, est une société écran inactive, et qu'une fausse déclaration a donc été présentée selon laquelle la partie commandante était une société commerciale légitime. La lettre de crédit a été rédigée de manière à induire le fournisseur en erreur, dans le but que la banque ne respecte pas les obligations liées à cette lettre, déformant ainsi l'intention de payer les marchandises et même prouvant l'intention frauduleuse. Il a également été prouvé, selon l'avis de l'accusation, que la lettre de crédit avait été rédigée de manière à permettre la libération des biens, même si la lettre de crédit ne serait pas honorée, prouvant ainsi une intention frauduleuse. Il a également été prouvé que les défendeurs ont reçu le connaissement préparé pour la commande de M.R.L.D. et Avi Kalmaro en induisant le sceptique en erreur sur les détails pertinents. Toutes les infractions mentionnées ci-dessus, selon l'accusation, ont été commises dans des circonstances aggravées, car elles sont très sophistiquées et font partie d'une séquence criminelle en cours et en série. L'accusation soutient avoir prouvé sa revendication selon laquelle les défendeurs 1 et 4 ont frauduleusement reçu les biens, dans l'intention de ne pas payer la contrepartie et sachant que la lettre de crédit ne serait pas honorée. Il a été prouvé que le défendeur 1 avait ordonné à la banque de ne pas lever les réservations et de retourner les documents, même-Bien qu'il ait soumis le reçu pour la libération des marchandises, une fraude a également été commise dans des circonstances aggravantes. L'accusation affirme qu'il a été prouvé que les prévenus ont utilisé des documents falsifiés dans le but de libérer les marchandises et ont même commis diverses infractions contre L'Ordonnance douanière et la loi De la"De. À la lumière de ce qui précède, l'accusateur cherche à condamner les deux prévenus pour toutes les infractions qui leur sont attribuées.
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