La défense estime que le témoignage du défendeur 4, Avi Kalamaro, qui a affirmé que l' OPCI n'avait pas commandé les marchandises à Opsa et qu'il n'était pas en contact avec le défendeur 1 dans le cadre de la transaction en question, ne devrait pas être accepté. Le défendeur 1 affirme que cette version de Kalmaro est incorrecte et qu'il était en contact avec lui au sujet d'un ordre de réinitialisation, et qu'il l'a même fait lui-même. Le fait que l'accusation ait décidé de retirer les allégations dans l'affaire du prévenu 4 confirme les motivations de Kalmaro pour lui retirer la responsabilité.
Le défendeur 1 affirme en outre que, lorsque l'OPCI a reçu les documents et les a transférés à Danidov, il est apparu qu'il est nécessaire de recevoir les comptes de vente originaux des plans afin de les soumettre à l'Autorité douanière. Comme il n'y avait aucune raison d'attendre l'impression du compte de vente de Plan en Belgique, ce qui aurait considérablement retardé le processus de mise en vente des marchandises, Christian Roger contacta le défendeur 1 et l'informa qu'il lui enverrait plusieurs pages vierges, originales et colorées de la société Plans. Roger a déclaré que chaque fois qu'il serait nécessaire d'émettre un compte de vente original au nom de Plan et de le livrer à l'entreprise en Israël, le Défendeur 1 pourrait imprimer le compte en Israël sur ces papiers, conformément à ses instructions exactes. Cela signifie que le défendeur 1 a imprimé les comptes de solde en Israël avec permission et autorité. Il imprima les comptes sur les pages susmentionnées de la firme, selon les instructions de Plan, à l'imprimerie de Migdal, sous la direction de Mme Hannah Oren.
Après que l'OPCI a ouvert la première lettre de crédit en faveur de l'Opsa, dans le cadre de l'ordonnance du Plan, il est devenu clair que l'obligation de l'OPCI était épuisée, et qu'il était donc nécessaire de trouver une source de financement pour le reste des lettres documentaires qui devaient être rouvertes. La solution choisie fut le financement des crédits documentaires restants par Roberto Wagman et sa société, Kirosel. Comme un plan convenu avait déjà été établi entre les différentes sociétés, il a été convenu que l'OPCI resterait le promoteur du crédit, tandis que le défendeur 5 et Kyrosel fourniraient le financement effectif.