Ici aussi, l'accusation s'appuie sur la même méthode d'exécution pour toutes les charges 3 à 7, et les considère comme une sorte de carte de visite pour les prévenus.
Arguments du défendeur 1 concernant l'accusation 6
- Le défendeur 1 répète ses arguments concernant la totalité des charges 3 à 7, et selon lui, il n'a aucun lien avec le fournisseur des biens ni avec les biens eux-mêmes. Il n'a pas conspiré avec les défendeurs, et il n'a pas frauduleusement déchargé les marchandises sans les payer. Le défendeur 1 nie tout lien avec l'entreprise PRL et rejette l'affirmation selon laquelle il aurait agi en son nom ou l'aurait contrôlée.
La partie qui a contacté le fournisseur ICP Depuis la Belgique, le défendeur 3, au nom de la société « Forum Office », est celui qui a signé les ordres, envoyé fax et documents et résumé les termes du contrat.
Son témoignage au tribunal, où il a parlé pour la première fois de la part du prévenu 1, est supprimé et manifestement faux.
Comme indiqué, le défendeur 1 ne nie pas avoir renvoyé le défendeur 3 à ses clients, et ses clients de l'Autorité palestinienne à Yehoshua Shlosh afin de recevoir les services de libération des biens, mais au-delà de cela, il n'a aucun lien avec le fournisseur ni avec les marchandises envoyées en Israël.
Le défendeur 1 a entendu parler de la JCC De Joshua Shlosh, qui l'a présentée comme sa cliente, qui avait besoin d'aide pour trouver un financement. Il a été clairement indiqué au défendeur 1 que le JCC C'est une entreprise israélienne dont l'activité principale consiste à vendre des marchandises destinées aux hommes d'affaires de l'Autorité palestinienne. Selon lui, il n'y a aucun fondement pour l'affirmation de l'accusatrice que le JCC C'est une société écran contrôlée par le défendeur 1.
Le défendeur 1 nie tout lien avec le connaissement tamponné du timbre de la Banque arabe, et ce n'est pas lui qui a transféré le connaissement de la société PRL Entreprise JCCEt personne ne faisait ça pour lui.
En ce qui concerne les conversations téléphoniques entre le défendeur 1 et Yehoshua Chelouche et Avi Kalmaro, il a été affirmé dans les résumés que, durant la période concernée, le défendeur 1 entretenait des relations commerciales avec les deux, et à cette fin de nombreuses longues conversations téléphoniques, parfois quotidiennes. Par conséquent, il ne faut rien apprendre de l'existence des conversations téléphoniques, du suivi et de la saisie des biens.