Les défendeurs ont joint au registre d'importation un document prétendant être le compte d'un fournisseur, qui est faux et faux. Le responsable des opérations du fournisseur en Belgique a déclaré dans son annonce (P/309) que les marchandises avaient été envoyées en Israël selon les comptes du fournisseur (P/310k) et qu'il ne connaissait pas le compte du fournisseur rattaché à la licence d'importation, ni la société qui l'avait émis.
Comme indiqué, le compte du fournisseur rattaché au registre d'importation indique le prix des marchandises qui est réduit jusqu'à un cinquième du prix des marchandises, selon le compte réel du fournisseur.
Les articles et quantités du faux compte ont été dilués pour permettre une réduction du prix d'une telle quantité, sans que la réduction ne soit détectée au premier abord.
Concernant cette accusation, l'accusation mentionne que le prévenu 4, Avi Kalamaro, a été pris « la main dans le sac » lorsqu'il a reçu les biens. La police et les douaniers ont suivi un camion dans lequel les marchandises se trouvaient prétendument, et la personne prise dans l'épave n'était autre que le prévenu 4, Avi Kalmaro, ce fait n'est pas contesté, comme cela est documenté sur les photographies.
Le jour de la libération et de la saisie, des conversations eurent lieu entre Yehoshua Chelouche et le prévenu 1, puis Chelouche appela le chauffeur et Avi Kalmaro.
L'accusation affirme que ces conversations relient les prévenus 1, 4 et Yehoshua Shlosh aux biens et à leur libération frauduleuse. Dans toutes ces conversations, il n'a pas été possible de trouver une seule conversation avec le même « client » de l'Autorité palestinienne, alors qu'il est raisonnable de supposer que, le jour de la libération des marchandises, laquelle d'entre elles était censée être en contact avec les parties impliquées dans la mise en place.
L'implication du défendeur 1 ressort également de la transcription de la conversation entre Yehoshua Chelouche et le défendeur 3, où il parle du rôle de ce prévenu.