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Dossier familial (Be’er Sheva) 50483-06-24 N.L. c. H.S. - part 12

juillet 24, 2025
Impression

Dans le cas présent, le texte du testament indique que nous sommes concernés par un arrangement « héritier après héritier », alors qu'il a même été explicitement déclaré que « son seul héritier sera sa femme....  Son seul héritier sera son mari...  » Il a alors été déterminé qu'après le décès des deux conjoints, c'est-à-dire après le décès du premier conjoint et l'héritage du conjoint survivant, leurs biens laissés seraient transférés aux héritiers comme indiqué dans le testament.

D'après le texte du testament ici, il semble que le défunt avait tous deux l'intention que ses biens restent dans leur famille, d'abord pour le conjoint uniquement, puis pour leurs deux filles.  C'est ce qui est écrit dans le testament, et c'est ainsi que les témoins ont confirmé dans leur testament que c'était la volonté du défunt.  Il en découle qu'ils se sont d'abord occupés l'un de l'autre et, après leur mort à tous deux, qu'ils soient morts ensemble ou que leurs biens soient passés à parts égales à leurs filles.

Compte tenu de ce qui précède, nous avons affaire à un arrangement « héritier après héritier » et, en l'absence de toute restriction dans le testament, le défunt avait le droit de donner les biens en cadeau.

  1. Par précaution, j'ajouterai que nous avons affaire à un don qui a été fait de son vivant, lorsqu'il ressort d'après les témoignages des témoins que toutes les parties connaissaient son testament et son intention, même si ce n'était pas la transaction dans ses détails ni son achèvement dans l'enregistrement. La plaignante, son mari, l'avocat L.S.  et l'Avocat Z.S.  Ils ont témoigné que le défunt avait veillé à déclarer son intention près de la date de son décès, avait informé le plaignant, et ne l'avait pas fait dans le noir.  Le défunt, qui entretenait une relation tendue avec le demandeur au fil des ans, agissait ouvertement.

Ce qui suit est appris du témoignage du demandeur :

« ..  Mon père, en ruse, m'a invité, chez lui, chez lui.  Quand le corps de ma mère n'était pas encore refroidi dans la tombe.  Il m'a dit, allez, il faut qu'on règle les affaires de famille.  Viens, ce n'est pas comme ça qu'on se comporte en famille, allez, parlons...  Et puis, il m'a dit, signe-moi ici, écris-moi une lettre, maintenant que tu abandonnes tout, H.  J'ai vu qu'il avait couvert, écrit, l'appartement, humide.  Je lui ai dit : « Pourquoi ? Je savais qu'une chose comme ça détruirait une famille.  Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi cette rancune ? Qu'il durera des générations ? Vous avez vu, dehors, Z., parler, mon fils, avec A., sa fille, ils parlent, en bons termes.  Pourquoi ? Pourquoi laisser de la rancune pour la famille ? Cela aurait pu être corrigé.  Pourquoi cela serait-il ainsi ? ...  Il y a un appartement, pas d'appartement, peu importe.  Tu as un petit-enfant, qui ne sera jamais ordonné, jamais.  Laisse-lui l'appartement.  Il s'est moqué de moi, en pleine face.  Q : Et vous avez signé ? R : Non.  »

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