... Je sais qu'il a appelé N., au-delà de ce que j'ai dit, de ce qu'il m'a fait, et il lui a dit : « Dis à ta reine que je ne lui laisserai rien. » .. Non, parce que mon père, tout le temps, menaçait. Donc non, je ne pensais pas... À l'époque, je ne pensais pas qu'elle devait faire attention. »
Le mari de la plaignante, M. N.L. A témoigné :
"... J'ai essayé de combler ce sujet et il y avait eu. Après quelques conversations, j'ai essayé de lui parler au téléphone, de le convaincre, de le calmer, de comprendre quel était le problème. Tout d'abord, il était très impoli à chaque fois que je lui parlais, il me disait : « Tu devrais savoir ça' Tu ne recevras rien de notre héritage. » Je ne leur ai même pas dit' Rien, je l'ai pris et c'est tout, parce que ça n'a pas de sens comme ça. ... Je ne savais rien du cadeau, je ne savais rien de ce qui se passait parce qu'on ne parlait pas, il n'y avait pas de discussion.... Après ce qu'il m'a dit qu'elle refusait, cela a éveillé une certaine peur en moi. 30' Il est l'avocat de la famille, le fils de H' Alors naturellement, j'ai décroché le téléphone et je lui ai dit : « J'ai eu un. Dans cette conversation, il a parlé de déménager l'appartement », m'a-t-il dit.' Laisse-moi, je ne m'en mêle pas, tu feras tes guerres seul, ça ne me plaît pas », et c'est la fin de l'histoire. Depuis, je n'ai plus posé de questions et je n'ai rien intéressé. Il ne me semble pas logique que quelqu'un puisse prendre un testament écrit et le modifier sans faire d'ordonnance de succession. "
« ... Il ne m'a jamais dit qu'il avait transféré les droits, mais qu'il avait l'intention de transférer les droits sur la maison et que N. ne recevrait rien à cause de sa situation et de son comportement. Il n'a pas dit qu'il avait déménagé la maison, et il ne me semble pas logique que cela puisse être fait. ... La vérité, c'est que je ne me souviens pas si je l' ai partagé avec elle (la plaignante - D.P.O.) Dans cette conversation, parce qu'il y avait des choses que je voulais éviter, elle demandait toujours de quoi on parlait et je ne voulais pas partager avec elle, je ne voulais pas non plus partager la conversation avec L. parce que j'espérais que ce n'était pas quelque chose qui pouvait arriver et que ça n'avait pas de sens, ce n'est pas ce que ma grand-mère voudrait que ça arrive, ces guerres... »