En résumé, nous insistons sur le fait que l'accusateur n'est pas censé prouver un mobile pour commettre le meurtre, et que l'existence d'un mobile ne fait pas partie des éléments de l'infraction. Cependant, nous traitons d'importantes preuves circonstancielles qui s'intègrent au tissu des preuves circonstancielles exposées dans cette procédure.
Il convient de préciser immédiatement que nous n'avons pas l'intention de statuer concernant les litiges factuels et juridiques relatifs aux droits des parties dans le domaine du litige. Cependant, le litige juridique qui nous a été révélé, ainsi que la conduite du défunt envers le prévenu, comportaient des éléments violents et, dans un cas extrême, auraient certainement pu constituer une base et un mobile pour commettre un acte de meurtre. Le prévenu était « accusé » par le défunt d'être un « intrus », d'avoir empiété sur une ou plusieurs parcelles qui ne lui appartenaient pas. Le défendeur a affirmé que tous ses biens dans le complexe avaient été acquis légalement, qu'il avait investi beaucoup d'efforts et d'argent, et qu'il avait travaillé intensivement pour acheter effectivement le complexe dans son ensemble. En revanche, le défunt agissait avec divers organismes et devant les tribunaux afin de « déposséder » ces biens.
Comme décrit, le prévenu a apparemment eu du mal à accepter l'entêtement, l'entêtement et la minutie du défunt, qui ne montrait ni peur ni crainte, contrairement (par exemple) à Nissim Abu Hatsira. Le défendeur était également habitué, semble-t-il, à être présenté comme « responsable » de ce qui s'était passé dans le complexe, et à « aider » à résoudre les différends entre les différents propriétaires d'entreprises. En revanche, le défunt a agi pour mener à bien des actions et ordonnances d'exécution qui avaient été émises par le passé, par l'intermédiaire du comité local d'urbanisme et de construction (voir : témoignage de Dubi Karniel, 13 décembre 2023, p. 3346). Le défunt a même convoqué la police dans l'enceinte lorsqu'il pensait que l'accusé interférait avec ses activités. Pour en venir à cela, on voit le prévenu (dans la vidéo) agiter et se comporter bruyamment et agressivement envers le défunt. Le défunt a refusé d'accepter la conduite du défendeur et, selon ce qui a été indiqué dans les documents judiciaires, il était déterminé à déposséder prétendument certains de ses biens, des biens que le défendeur prétendait posséder ou posséder légalement, en vertu de diverses preuves qu'il avait présentées. Il semble également que ce ne soit pas pour rien que le défendeur ait pris la peine d'ordonner à Moshe de ne pas accepter le courrier en son nom (p. 3621).