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Autorité d’appel civil 775/11 Avraham Flexer contre l’État d’Israël – Police israélienne - part 18

août 11, 2014
Impression

 

 

Un fonctionnaire est responsable de toute injustice qu'il a commise, et s'il est poursuivi pour cela, il sera poursuivi personnellement ; Cependant, sans déroger à l'application des dispositions des articles 6 et 8, l'employé aura une défense contre toute réclamation qui ne porte pas sur la négligence, si l'acte relevait légalement de sa compétence ou s'il a été commis de bonne foi puisqu'il estime agir dans l'exercice de son autorité légale.

Ainsi, le principe qui prévalait dans le droit israélien pendant des décennies, inspiré par la common law, était lePrincipe selon lequel Le fonctionnaire est personnellement responsable des injustices qu'il a commises. La conclusion de Article 7(a) Bien que ce qui précède ait offert une certaine protection aux fonctionnaires, l'exclusion des réclamations pour négligence de cette défense et l'interprétation restrictive adoptée par la jurisprudence dans ce contexte ont conduit au fait qu'en pratique, la même protection s'appliquait dans des cas relativement rares (Tamar Kalhora et Michal Bardenstein « La loi modifiant l'ordonnance sur les délits délictuels (n° 10) – Immunité d'un fonctionnaire public » L'Avocat NA 293, 301-302 (2011) (ci-après : Kalhora et Bardenstein); Gilad, Partie 1, aux pages 375-376 ; Yoav Dotan : « La responsabilité délictuelle d'un employé –le public exerçant des pouvoirs » Droit 15 245, 276-282 (1985); Dafna Avnieli Loi sur l'immunité 461 (2014) (ci-après : Avnieli)).

  1. Les premières graines de l'inversement de la perception concernant la responsabilité personnelle d'un fonctionnaire en matière de responsabilité civile ont été semées en 1952 avec l'adoption de la Droit des délices civils (responsabilité civile de l'État), 5712-1952 (ci-après : Droit de la responsabilité civile). Cette loi a adopté le concept juridique moderne, qui a également été adopté dans d'autres pays, fondé sur des valeurs fondamentales d'égalité devant la loi et la reconnaissance que, de cette manière, les droits individuels seront mieux protégés et mieux protégés, et que les principes de justice distributive et d'efficacité dans la répartition des dommages seront promus.Appel civil 2906/01 Municipalité de Haïfa c. Menorah Insurance Company Ltd., [Publié dans Nevo] Versets 18 (25.5.2006) (ci-après : L'affaire de la municipalité de Haïfa)). Ce principe d'égalité de statut a été exprimé Dans la section 2 du droit civil des délictuels, qui stipule que "La loi de l'État, en matière de responsabilité en responsabilité civile, est la même que celle de toute entité incorporée, sauf indication contraire ci-dessous dans cette loi. ».

Selon cette approche, le point de départ est que l'État ne bénéficie plus d'une immunité étendue comme auparavant, à l'exception de certaines exceptions explicitement énoncées dans la loi sur les délits civils. Cependant, le processus d'intériorisation et d'assimilation du changement qui a eu lieu en matière de responsabilité de l'État, avec l'abolition de l'immunité spéciale dont il bénéficiait par le passé, a été un processus relativement long (Voir plus de détails sur cette question Dans cette affaire Municipalité de Haïfa, au verset 18

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