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Ltd. 57929-12-24 Anonyme vs. Anonyme - part 27

janvier 29, 2026
Impression

Plus tard, on demanda au médecin : «Les deux parties savaient que si cela n'était pas mis en œuvre ici et maintenant, y avait-il une chance qu'il ne puisse pas être réalisé ?" (Nom, à la p. 16, ligne 16).  À cela, le médecin répondit : «C'est ça.  Tout le monde savait que c'était une situation urgente" (Nom, ligne 27).

Enfin, à la fin de son interrogatoire, on demanda au médecin : «En d'autres termes, au moment où il a été décidé de féconder les trois ovules, avec le consentement des parties, les deux parties savaient qu'il y avait une chance que, compte tenu de l'état médical unique de la femme, il y ait une chance que cela soit achevé ? Ou comme dit mon seigneur, prends-le ou laisse-le" (Nom, à la p. 17, lignes 4-6).  À cela, le médecin répondit : «C'est ça.  Il était clair dès le départ que nous avions un temps emprunté" (Nom, ligne 7).

Dans le contexte de ce qui précède, le juge a statué Y. Danino Selon lui, : «D'après le témoignage de [Le Docteur] Il semble clair que les parties étaient au courant de l'état médical de l'intimé, et qu'au vu de la maladie oncologique, « il y a une chance que cela soit terminé et complet »" (Nom, au paragraphe 65 de son avis).  Ces mots me sont tout à fait acceptables.

  1. Ainsi, à partir de la base probatoire exposée ci-dessus, il en ressort que les deux affirmations factuelles sur lesquelles repose la version de l'appelante ont été prouvées dans la mesure requise : avant la fécondation des ovules, l'intimée était consciente qu'il existait un risque réel que les trois ovules extraits de l'appelante soient sa dernière chance de parentalité génétique ; Et à ce moment-là, il avait déjà de réels doutes (et peut-être même plus) sur sa volonté d'accepter l'utilisation des ovules après qu'ils aient été fécondés par son sperme.

Comme je l'ai mentionné plus haut, le devoir de bonne foi dans l'exécution d'un contrat, qui est fixé Dans l'article 39 Le droit des contrats impose à une partie à un contrat un devoir actif de divulgation concernant un changement important de circonstances qui met en danger la confiance de l'autre partie, et en particulier lorsque la non-divulgation crée une fausse représentation quant à la possibilité d'exécution du contrat.  Sur la base de cette obligation, avant la fécondation des ovules avec son spermatozoïde, l'intimé aurait dû divulguer à l'appelante que sa dépendance envers lui et son consentement, à l'avenir, à l'utilisation des ovules comporte un risque, très probable, que son consentement à l'utilisation des ovules fécondés ne soit pas donné.  Cela s'est produit avant qu'une décision ne soit prise, dont le résultat était la dépendance de la parentalité génétique de l'appelant aux souhaits de l'intimé.

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