Jaudat a été interrogé sur ce qu'il avait dit lors de l'interrogatoire concernant le bruit du moteur de la Dodge, et il a confirmé qu'il n'avait pas entendu le moteur avant l'accident, mais « quand il s'est approché de moi, oui. » Le témoin a été interrogé sur les contradictions apparentes qui émergent entre son témoignage et ce qu'il avait dit à la police à ce sujet, et il a répondu : « Ce que j'ai vu, j'ai dit. »
En réponse à la question de savoir comment il avait su que le prévenu était allé voir sa famille à Yattir après l'accident, il a répondu : « J'ai peut-être entendu de la société. » Il n'a plus parlé à Tawfiq après cela. Lorsqu'on lui a demandé comment il avait compris qu'il y avait un problème entre le défunt et l'accusé, il a répondu : « Tout le monde parlait quand nous étions près de Soroka... Toute sa famille. » Le témoin a confronté le fait que le défunt avait une fracture à la cuisse gauche, ce qui correspond à la traversée d'une route dans la direction opposée à celle qu'il a décrite, et a répondu : « Ce que j'ai vu, c'est que tout son corps est brisé, et je ne vois pas (Z.L.) vouloir vous dire avec ma main ou ma poitrine, je ne sais pas, comment je l'ai soulevé, tout son corps était brisé... » Peut-être quand il est monté sur la roue ; Non, il était du côté droit » (p. 228).
Évaluation de la version de Jawdat :
Nous sommes d'avis que Jawdat a témoigné sur des choses qu'il a vues et perçues avec ses sens, et nous donnons du crédit à sa version, et d'autant plus aux points principaux de sa version. Nous déterminons cela précisément, sans ignorer les contradictions et les doutes dans sa version, puisque la plupart sont expliquées par le témoin, certaines sont insignifiantes, et d'autres se trouvent en marge. Plus important encore, la version du témoin est étayée par les conclusions sur les lieux ainsi que par les corroborations qui s'expriment dans la version du prévenu, et quel est l'intérêt des choses ?
Le témoin est le voisin du défunt et un membre éloigné de la famille du défunt (le grand-père du défunt et le père du témoin, les frères). Cette proximité, en soi, n'indique pas que la version du témoin soit biaisée à l'origine, et nous ajouterons que le témoin, selon lui, est aussi un membre éloigné de la famille de l'accusé. Le domicile du prévenu n'est pas loin de celui du témoin, comme nous l'apprenons par les différentes photographies et vidéos, ce qui permet à certains de les définir comme des personnes vivant à proximité les unes des autres et dans le même quartier.