« Clal, qui nous a parlé, a gagné environ 950 millions de ILS en 2024. Près de 1 milliard de ILS. Je n'accepte pas qu'ils disent qu'ils ont le cœur avec nous. Ils financent des dizaines ou des centaines de projets, et je demande en famille où est leur responsabilité pour tout le processus de l'effondrement du promoteur. Une banque prêteuse ou une compagnie d'assurance doit superviser l'argent et l'avancement du projet, ils ne regardent pas de côté, ils ne sont pas juste un tuyau de ma poche à celle du promoteur. Il y a des échéanciers, des étapes, pour chaque étape ils sont censés superviser Clal ou un complexe filiale de Clal qui doit superviser et recevoir des documents sur le rythme de la construction et la libération des fonds en conséquence. En attendant, la société de financement ne fait pas non plus cela pour l'amour du ciel, prime + quelques pourcents.
C'est pourquoi je n'accepte pas leur affirmation que leur cœur est avec moi. »
- D'autre part, M. Ofer Nachman, directeur du département d'accompagnement de la construction, qui a également soumis une déclaration sous serment au nom des créanciers garantis, est intervenu à l'audience et a déclaré explicitement à la page 14 du procès-verbal, aux paragraphes 30 à 15, art. 9 :
« J'ai visité le site et j'ai vu que des ouvriers y travaillaient.
- Ofer Nachman, après avoir été dûment averti :
Je vois les familles ici et mon cœur est avec elles.
En règle générale, comme ils l'ont présenté ici, et je soutiens chaque mot prononcé par mon avocat, il ne s'agit pas d'un événement lié à la réalisation d'une garantie sur la loi sur la vente, il n'y a pas d'obstacle absolu ici.
Il y a un receveur bulldozer ici qui fait le boulot. C'est important en lien avec la composante temps.
Les avocats ont mentionné ici que la question du retard, y compris Mme Sidi, la garantie de la loi sur la vente, qu'il s'agisse d'une politique ou d'une garantie, n'est pas le but de compenser les retards. Maof Zipor et nous finançaons des centaines de projets, je dirai avec prudence qu'au moins 50 % des projets, à la lumière de la guerre et de la situation en Israël, même 70 % sont retardés et retardés.