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Affaire civile (Tel Aviv) 1199-11-18 Doron Zaruk c. A.R.A.B. Bonus Ltd. - part 27

juillet 3, 2026
Impression

Utilisation des informations confidentielles

  1. Des arguments bonus dans sa demande reconventionnelle (aux paragraphes 87-92( selon lesquelles les contredéfendeurs étaient interdits d'utiliser «Informations confidentielles», même si cette information n'est pas considérée comme un secret commercial. Cependant, comme déterminé À l'article 7(a((1( Selon la loi sur la responsabilité délictuelle commerciale, un ancien employé est autorisé à utiliser les connaissances et l'expérience acquises dans son précédent emploi, conformément aux dispositions de ce projet (Voir ci-dessus dans le paragraphe 76). La contre-plaignante n'a pas du tout fait référence à cette section dans ses résumés, ni dans la principale ni dans la demande reconventionnelle.

Et pas seulement cela ; Bonus a admis dans ses résumés dans l'argument principal (au paragraphe 43( que M.  Zaruk aurait eu le droit de concurrencer avec elle s'il s'était retiré à la fin de la période du premier accord.  Elle stipule que « l'accord de 2008 n'incluait aucune clause d'interdiction de concurrence (mais seulement une clause de confidentialité), de sorte qu'en fait le demandeur aurait pu mettre fin à l'engagement (et ne pas signer l'accord de 2009( et s'engager immédiatement à concurrencer le défendeur.  »

Cela prouve et enseigne que le simple fait de participer à une société de bonus, en utilisant l'expérience et les connaissances acquises par M.  Zaruk lors de sa première année, ne viole pas son devoir de bonne foi ni son devoir de confiance envers celle-ci.  Cette intuition fondamentale, que Bonus admet, reflète ses arguments dans cette affaire et les condamne au rejet.

Ainsi, par exemple, la simple exposition de M.  Zaruk à l'ampleur de son activité, et au montant des fonds reçus des différentes autorités, ne suffit pas à l'empêcher de rivaliser avec elle.  Et lorsqu'il le fait, il ne viole pas le devoir de confidentialité qu'il avait assumé lorsqu'il était en contact avec une société de bonus.

Ce n'est pas basé sur un vol d'un employé

  1. La société de bonus affirme que M. Zaruk a encouragé trois de ses employés à déménager et à travailler Avec lui Pendant son contrat avec Weinberger & Co. Ce faisant, il est affirmé qu'il les a poussés à rompre le contrat avec la société.

109. Avant d'entrer dans les questions sur leur fond, nous devons faire un commentaire procédural.  Une lecture de la clause de recours à la fin des résumés de la société de bonus dans la demande reconventionnelle (paragraphe 127( montre que la société a abandonné la cause d'action pour rupture de contrat contre M.  Zarrouk et Mei-Ad, et n'a laissé que cette cause d'action contre le Ministère.  En même temps, à la base de sa revendication se trouve la société qu'elle attribue à la société et à M.  Zaruk, et je vais donc aussi aborder l'argument selon lequel c'est M.  Zaruk qui a sollicité les trois employés à quitter la société de bonus de manière inappropriée.

Sur le fond, cet argument n'a pas été étayé.

  1. Tomer Nissenbaum travaillait pour une société de primes à faible salaire, à l'heure (Annexe 21 de la première déclaration sous serment de M. Goldian).  Il a nié que M.  Zaruk l'ait convaincu de quitter l'entreprise.  Il a confirmé lors de son interrogatoire qu'il avait quitté son emploi environ un an avant que M.  Zaruk ne quitte la société de bonus, et qu'il s'était tourné vers Mme Inbal Or, mais il n'était pas intéressé à continuer sur ce canal.  Il retourna donc travailler pour une société de bonus pour une courte période (p.  546, S.  34-9).

Il a également noté qu'il était parti de son côté indépendant par désir de travailler dans son domaine d'études en tant qu'ingénieur architecte, et qu'il s'est tourné vers un cabinet d'architecture ouvert par ses amis (p.  547, S.  33-1).  Il a témoigné que, de toute façon, il aurait quitté la Bonus Company (p.  547 Q.30).  En fait, après son départ, il est resté en contact avec M.  Zaruk, puis la possibilité qu'il contacte le cabinet d'avocats Weinberger (p.  521, s.8).  En d'autres termes, son départ de Bonus n'était pas le résultat de la sollicitation de M.  Zaruk.  L'avocat Shimi Golan l'a également mentionné dans son affidavit (au paragraphe 8( Parce que M.  Nissenbaum lui a annoncé vers février 2016 qu'il quittait la Bonus Company pour se consacrer au domaine de l'architecture.

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