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Réclamations après le règlement du litige (enquête juridique) 22591-08-23 Anonyme contre Anonyme - part 9

juin 24, 2026
Impression

                                  A: Moi, si j'entendais ? Non, je, je ne peux pas dire que j'ai entendu ce qu'ils disaient, mais j'ai vu qu'ils parlaient ensemble.  »

Elle a ensuite témoigné : (Voir p.  49, paras.  18-19 pour la transcription de l'audience du 12 mai 2025)

 « Honorable juge : Avez-vous entendu le contenu de la conversation entre l'imitateur du mariage et la dame ?

R : Oui, j'ai entendu, oui bien sûr, que ce n'est pas le cas, je n'ai pas entendu la loi de la charia, la loi de la charia, mais je l'imagine.  »

  1. Le défendeur et ses témoins ont été interrogés devant moi concernant les circonstances du contrat de mariage et ses termes. La version du défendeur et celle de sa sœur n'ont pas résisté au contre-interrogatoire et ont été jugées comporter des lacunes, des contradictions et des points d'interrogation qui n'ont pas d'explications convaincantes, notamment en ce qui concerne l'explication de la condition spéciale inscrite dans le contrat de mariage, lorsque j'ai reçu l'explication fiable selon mon avis du témoin du défendeur, M.  le témoin D.P., le Registraire du Mariage, dont j'étais convaincu et sous l'impression que le Registraire des Mariages ne donne pas aux parties d'explication des termes du contrat, et même si cela est mentionné, cela est mentionné de manière incidente.  Parce que l'« hypothèse de travail » est « que tout le monde sait ».  Cependant, cela va à l'encontre des dispositions de la loi et de la jurisprudence, car il est nécessaire d'expliquer et de s'assurer en pratique que les parties comprennent bien la signification de la condition.

Pour résumer ce point -

  1. De tout ce qui précède, et après que le défendeur n'a pas pu remplir la charge de la preuve comme mentionné ci-dessus, j'ordonne le rejet de la revendication du défendeur selon laquelle, au moment du divorce des parties, un arrangement financier s'appliquera à elles conformément à la charia islamique, et je détermine que les parties seront soumises à la loi sur les relations de propriété entre conjoints, 5733-1973.

Les décisions de l'actuaire concernant les droits financiers des parties

  1. Le 17 juin 2024, l'avis de l'expert concernant les droits pécuniaires des parties a été présenté, ci-après : « l'avis de l'expert ».
  2. La nomination d'un expert vise à aider le tribunal à trancher des questions nécessitant une expertise professionnelle. Lorsque le tribunal nomme un expert pour fournir des données professionnelles aux fins d'une décision, il est raisonnable que le tribunal adopte les conclusions de l'expert sauf s'il existe des raisons claires de ne pas le faire.

Voir : Civil Appeal 5509/09 Masarwa c.  Succession du défunt Masarwa [Nevo] (23 février 2014). 

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