De plus, en règle générale, il faut accorder plus d'importance à ces parties, tant dans les témoignages des prévenus Oshri et Zeiger que dans les déclarations prises par les défendeurs lors de leurs interrogatoires auprès de l'Autorité de la concurrence, qui ont été faites à l'encontre de leur intérêt et sur la base de l'hypothèse qu'ils ne se seraient pas impliqués dans des déclarations pouvant incriminer leurs actes si elles n'étaient pas vraies. En conséquence, il semble qu'en règle générale, il ne faut pas accorder de poids aux déclarations des défendeurs qui correspondent à leurs intérêts, surtout lorsqu'elles ne sont pas en accord avec le tissu probant global et avec les documents du temps réel. L'analyse des preuves dans ce contexte sera également faite à la lumière de la règle bien connue concernant le « discours plaginen », selon laquelle il est possible de ne pas considérer le témoignage d'un témoin ou sa déclaration externe comme un élément unique qui doit être accepté ou rejeté tel quel, mais plutôt comme des parties où il existe un soutien et une base raisonnable pour le diagnostic, par exemple avec l'aide d'autres preuves et selon les tests de logique et de bon sens (parmi beaucoup : Appel pénal 8445/15 Anonyme c. État d'Israël au paragraphe 12 du jugement de l'honorable juge (tel que alors décrit) A. Hayut (27 octobre 2016) ; Appel pénal 5008/10 Anonyme c. État d'Israël au paragraphe 15 du jugement de l'honorable juge (alors intitulé) H. Melcer (14 mars 2011) ; Appel pénal 10152/17 État d'Israël c. Khatib au paragraphe 17 du jugement de l'honorable juge M. Mazuz (10 mai 2018) ; Appel pénal 6063/21 État d'Israël c. Yassin ; Appel pénal 6063/21 État d'Israël c. Yassin ; Appel pénal 6063/21 État d'Israël c. Yassin au paragraphe 56 du jugement de l'honorable juge Y. Elron (26 mars 2024) ; et concernant les déclarations soumises aux autorités d'enquête, voir Yaakov Kedmi sur les preuves, Partie IV 1849 (2009)).
De même, leurs déclarations lors des interrogatoires et leurs témoignages lors du procès de Shahar et Naveh, qui étaient accusés et après avoir été condamnés lors de contrats de plaidoyer, ont témoigné en tant que témoins de l'accusation lors du procès. Ici aussi, en règle générale, il faudrait accorder plus d'importance aux parties qui ont été dites contraires à l'intérêt et aux énoncés qui constituaient une admission de faits compliqués, et moins de poids aux affirmations conformément à l'intérêt et dans une tentative de réduire l'attribution lorsque celles-ci ne sont pas compatibles avec l'ensemble des preuves.