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Affaire civile (St.) 44883-10-20 Dior Adar Ltd. c. Netanel Group Ltd. - part 17

mai 29, 2026
Impression

Bien attaché est une somme de 600 000 NIS, chèque non... 

Nous anticipons la somme susmentionnée sous réserve de votre signature lors de l'approbation de la construction de la galerie à l'étage mezzanine. 

Nous vous demandons de terminer la construction des magasins conformément à l'accord entre nous.

Et vous quitterez également le bureau sur le sol du magasin afin de recevoir une livraison ordonnée. »

Dans les marges de cette lettre apparaissent le tampon du défendeur, accompagné de la signature personnelle de M. Netanel, comme signe de réception de la somme.

Cette lettre indique que, selon le demandeur et A.P.Z. Housing, au moment de la rédaction de la lettre susmentionnée (28 février 2019), environ six mois avant la date à laquelle le demandeur affirme que le magasin a effectivement été libéré (le 27 août 2019), les magasins faisant l'objet des deux procédures n'avaient pas encore été évacués.  M. Netanel a été interrogé lors de son contre-interrogatoire sur la raison d'une demande concernant l'évacuation des magasins, alors que selon lui les magasins avaient déjà été évacués, et il a répondu avec désinvolture que les magasins avaient été évacués à la demande du demandeur.  Lorsque M. Netanel est confronté à l'affirmation selon laquelle il aurait dû répondre à cette lettre (qui, comme mentionné, sa signature personnelle apparaît dessus comme une signature d'existence), selon laquelle le magasin a été livré, il répond que c'est ainsi que fonctionne le système, et qu'il n'a envoyé aucun message en raison de sa relation avec M. Appel (de p. 108, para. 11 à p. 109, par. 29).

  1. Il convient de souligner qu'en l'absence de lettre d'avertissement, il n'est pas possible de reconnaître la réclamation pour retard de paiement. Cela est particulièrement vrai lorsqu'il semble que cet argument n'a jamais été avancé, mais seulement au cours de la procédure judiciaire, d'une manière qui indique un manque de bonne foi (voir aussi les paragraphes 44 et 45 du jugement dans la procédure parallèle).  Dans ce contexte, je vais faire référence à la décision du juge Weizmann (au paragraphe 45 de la procédure parallèle), qui cite lui-même la décision de l'honorable juge Eyal Baumgart dans Other Municipality Applications 25934-11-23 State of Israel c.  Schuchtman & Co. Engineering and Development Company dans un appel fiscal (2024), qui stipule au paragraphe 43 de son jugement que :

« L'application des décisions concernant les services de transport et l'affaire Yatach justifie l'application du principe du devoir de bonne foi dans notre affaire.  En d'autres termes, une disposition doit être interprétée dans l'accord selon laquelle, en cas de retard important de paiement, le défendeur, qui insiste sur son droit contractuel, doit donc reporter la date de remise de la possession, pour en avertir... »

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