Plus tard dans son interrogatoire, M. Netanel affirme qu'il n'a jamais nié son obligation de construire un mur de séparation, à la demande de M. Appel, comme il le dit, bien qu'il ne se rapporte pas à son obligation contractuelle, il passe à son engagement personnel envers M. Appel. Selon lui, les murs sont construits conformément à la demande des locataires du complexe, même si nous traitons avec la demanderesse qu'elle est acquéreuse du bien et non locataire (pp. 24, 14 à 25, para. 18).
- Netanel fait référence aux allégations concernant le manque de connexion des magasins à l'électricité, telles qu'elles découlent d'une lettre envoyée par Mme Appel le 13 août 2019 (Pièce A/1), après le protocole initial de livraison avec le contremaître du défendeur, Nissim. M. Netanel est également adressé à un courriel envoyé par l'avocat Braunstein à ce sujet le lendemain, le 14 août 2019, dans lequel ce dernier précise que M. Netanel n'est pas d'accord avec les demandes de Mme Appel, tout en précisant que M. Netanel est parti en vacances et s'occupera des questions détaillées dans la lettre à son retour de vacances. M. Netanel précise lui-même, en réponse aux questions du contre-interrogatoire, qu'il serait apparemment parti en vacances à ce moment-là (p. 29, art. 18). Il affirme ensuite qu'il est possible que l'avocat Braunstein ait rédigé la réponse sans le consulter (ibid., paras. 37-38), et enfin il clarifie (également à la question du tribunal) qu'il était à l'étranger, mais qu'il a cherché à examiner le fond de l'affaire et le fond des arguments à son retour de l'étranger, dans une tentative d'apaiser le demandeur, malgré le fait qu'il ne soit pas d'accord avec certaines exigences (p. 30, p. 13-33).
- De manière similaire, M. Netanel répond également concernant les allégations issues de la lettre (Pièce A/1) concernant l'absence de plâtre et de peinture pour le magasin (p. 32, paras. 4-8). Selon M. Netanel, ces travaux n'ont pas été réalisés, car le demandeur n'a pas exigé d'être réalisés. Tout cela, malgré ce qui était indiqué dans la lettre mentionnée ci-dessus. Plus loin dans son propos, M. Netanel tente d'expliquer que la question dépend du locataire du magasin (ibid., paras. 23-24). Inutile de dire que les propos de M. Netanel sont incompatibles avec la correspondance étendue sur le sujet, et constituent aussi une extension du front et une version en développement.
- Netanel admet également que le défendeur a utilisé tous les magasins (à la fois de Dior A.P.Z. et du magasin en question) afin de stocker tous les matériaux de construction du défendeur, compte tenu de la location des bureaux situés aux étages supérieurs du projet à Elbit (p. 36, paras. 11-16 ; et p. 38, par. 10-11). Dans ce contexte, je vais me référer aux mots explicites de M. Netanel (p. 37, paras. 13-14) comme suit :
« Le fait est que, dans les locaux des boutiques, il y avait des marchandises provenant des étages supérieurs, oui, je ne le nie pas. »