La défense estime que le témoignage de Lo Duque était crédible et fiable, et qu'il contient de nombreux signes de vérité. L'accusation selon laquelle il était un témoin imposteur, sans lien avec les transactions en question, restait une simple affirmation qui n'a pas du tout été prouvée. Le témoignage d'Araldo Friesi, dans ce contexte, n'est rien d'autre qu'une anche brisée. Ce témoignage est tendentiel, vindicatif, plein de contradictions et de réfutats, et n'a aucun poids probant.
Frizzi a confirmé que Planes était une entreprise qu'il possédait, mais a affirmé qu'il s'agissait d'une société inactive, qu'il n'avait jamais connu une personne nommée Christian Roger et que personne n'avait dirigé la société pour lui en Belgique.
De plus, Frizzi a affirmé que les comptes de vente soumis au nom de Plans n'étaient pas des comptes de son entreprise. La défense estime que ce témoignage est contredit par des preuves et des documents objectifs, et qu'il est donc faux et peu fiable. Les résumés comprenaient également une référence à un enregistrement documentant une conversation entre Araldo Parisi et le défendeur 1, ce qui, selon la défense, est irrecevable. Quoi qu'il en soit, selon le défendeur 1, le contenu de l'enregistrement soutient sa version et rejette les déclarations de Frisi. C'est parce que Frizzi comprend très bien ce que c'est Roger et ne dit nulle part que Plan n'a pas conclu ces accords. À la lumière de ce qui précède, le défendeur 1 soutient que Plans était une société active à l'époque concernée qui effectuait des transactions réelles à des fins juridiques, légitimes et commerciales.
Quant à la société Danidov, il a également été affirmé qu'il s'agissait d'une société active, présentée au défendeur 1 « Haim » et « Avi », comme une société exerçant une activité commerciale et commerciale réelle. Quoi qu'il en soit, le défendeur 1 n'avait aucun lien avec Danidov et n'était pas le propriétaire de la société, et au cours de la gestion des transactions, il lui était clair qu'il s'agissait d'une société légitime, qui menait de vraies transactions et non d'une société écran. Le défendeur 1 a également dit des choses similaires à propos de la société Sevilla.