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Affaire pénale (Tel Aviv) 40013/05 État d’Israël c. Uri Resch - part 105

septembre 13, 2011
Impression

La plainte repose, entre autres, sur le témoignage du comptable Pini Besson, en ce qui concerne Séville, le JCC et les entreprises TIC.

Le prévenu 1 affirme dans ses résumés qu'il s'agit d'un témoin impliqué interrogé sous avertissement et que son témoignage a été donné sous la grave crainte de perdre sa licence et même que des poursuites pénales soient engagées contre lui.  Dans ce contexte, le défendeur 1 affirme que « des spéculations confuses sont devenues des déclarations décisives dans le but de plaire aux enquêteurs et à l'accusation, dans le but d'éviter de telles procédures. »

Bien que dans son témoignage au tribunal, Pini Basson ait identifié le prévenu 1 comme « Chaim », il a eu du mal à le décrire et a même confirmé qu'il souffrait de problèmes de vision.  Le défendeur a vigueurement nié s'être jamais présenté à Pini Besson sous le nom de « Haim » ou comme directeur des sociétés JCC, ICT ou Seville.  Contrairement à ce qui est allégué dans l'acte d'accusation, le prévenu 1 n'a pas remis à Pini Besson les dossiers de  la société  ICT et ne lui a même pas demandé d'émettre des factures de Svilla contre eux.

Quant au fait que les numéros de téléphone et de fax dans le bureau du défendeur 1 figuraient dans les documents de la société de Séville, l'explication est que Kobi Zoaretz et Haim Ben Nissan ont utilisé le bureau du défendeur 1 et ont appelé, à la fois depuis son téléphone fixe et depuis son téléphone portable, et dans ce contexte, il est possible de comprendre la confusion du comptable dans Son.

Le fait que l'accusé n'ait pas mentionné Kobi Zoaretz lors de ses interrogatoires aux bureaux d'enquête des douanes découle du fait qu'en attendant dans la salle d'interrogatoire, un certain interrogé l'a abordé et lui a dit de manière menaçante de « oublier le nom Kobi » et « d'oublier toutes les relations qu'Uri avait avec une personne nommée Kobi », et que ce serait uniquement pour son bénéfice.

Comme la crainte était suscitée quant à de réelles menaces, le défendeur 1 s'est abstenu de mentionner le nom de Kobi Zoaretz.  L'accusation tente de fonder son argument concernant le lien du prévenu 1 avec les sociétés sévillanes, JCC et ICT, sur l'enregistrement réalisé par le défendeur 3, Araldo Frisi, lors de sa conversation avec Yehoshua Shlosh.

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