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Affaire civile (Tel Aviv) 56204-12-21 Erez Golani c. Yona Kehati - part 5

juin 22, 2025
Impression

Troisième partie - Discussion et décision

  1. Aperçu
    • D'emblée, je précise que la manière dont le roi exécute les jugements est d'engager des procédures d'exécution ou d'engager des procédures conformément à l'ordonnance sur l'outrage au tribunal [voir Other Municipal Motions 1351/06 Moeen Daoud Khoury c. The Bishop's Palace Company (Qasr Almutran) dans un appel fiscal (17 septembre 2007, juge adjoint L.  E.  Rivlin, juge A.  Rubinstein, juge D.  Berliner) (ci-après : « L'affaire du palais épiscopal)")].  Cependant, si pour quelque raison que ce soit le jugement ne peut être exécuté par la voie du roi, ou si la voie du roi n'est pas effective et pratique, la partie plaidante invoquant le non-respect du jugement peut déposer une nouvelle demande sur la base du motif établi par le jugement dans son affaire [l'affaire du Palais épiscopal ; Appel civil 4272/91 Yosef Barbi c.  Freddy Barbie, IsrSC 48(4) 689 (8 novembre 1994, juge D.  Levin, G.  Bach, A.  Matza)].
    • De plus, je reviens sur la question qui doit être tranchée , selon laquelle il sera nécessaire d'aborder le fait que le défendeur a accepté et qu'il a même été décidé que cela transférerait aux demandeurs une superficie de 34 mètres carrés prélevée sur leur part du terrain. À cet égard, le jugement ici abordera la question : lorsque le défendeur a choisi d'attribuer aux demandeurs une zone isolée qui était détachée de leur part, s'agissait-il d'une conduite de bonne foi ? Le défendeur a-t-il violé les dispositions de l'accord entre les parties et donc celles du jugement ?

Dans les paragraphes suivants, trois raisons seront présentées, chacune suffisante pour permettre l'acceptation de la réclamation.

  1. La première des trois raisons d'accepter la demande - la conduite du défendeur est un manque évident de bonne foi, une action qui est « ingénieuse » et même un acte de force
    • Au début et à la fin de la journée, les parties ont quitté la salle d'audience de l'honorable juge C. Haft dans le cadre de l'affaire civile 49046-03-20, sachant qu'une zone de 34 mètres serait transférée de la défenderesse et de son défunt mari à leurs voisins - les titulaires de droits dans la seconde moitié du lot.  Et une chose de plus à dire - au début et à la fin de la journée, la défenderesse, avec son défunt mari, a volé 34 mètres carrés des terres des plaignantes.  Et maintenant, après que la loi soit déjà épuisée, l'accusée, avec l'aide de certains de ses enfants (une autre partie sait qu'il doit rendre le vol), tente de faire valoir des réclamations astucieuses et inappropriées afin de préserver les fruits de ses actes répréhensibles.  Comme ça, tout simplement.
    • Le jugement doit être respecté de bonne foi, notamment lorsque le jugement adopte des accords entre les parties. Des accords qui, même en vertu du droit des contrats, doivent être respectés de bonne foi, sans tenter de les vider de leur contenu et sans manœuvres rusées évoquées en façade d'une tentative d'interprétation juridique déformée.  À cet égard, voir l'appel civil 8273/16 Fundacio Gala-Salvador Dalí c.  Ace Marketing (Israël 2005) dans un appel fiscal (11 juillet 2021, H.  Meltzer, juge D.  Mintz, juge Y.  Willner) où il a été jugé concernant la nature d'un accord de règlement ayant reçu force de jugement comme suit :

« Le postulat est qu'un accord de règlement ayant reçu force de jugement est d'une nature différente de celui d'un accord 'régulier'.  Ce type d'accord est de nature duale.  Il fusionne les caractéristiques d'un accord et celles d'un jugement...  Un accord de règlement qui a reçu la force d'un jugement est donc un « hybride »...."

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