Du côté mentionné ci-dessus, les prix reflétés dans la facture montrent également qu'il s'agit d'une fiction, avec un prix de seulement 200 NIS pour chacun des 773 transports mentionnés, tandis que les prix habituellement indiqués se situaient autour de 2000 NIS.
- P/5 est une facture datée du 28 août 2017 d'un montant de 81 900 NIS qui aurait été dépensée pour l'installation d'une clôture dans une zone de fouille à Sheh Modi'in (projet Azorim).
Ici aussi, aucune documentation n'a été présentée indiquant que les défendeurs étaient impliqués dans un tel projet, qu'une clôture avait été érigée, etc.
- P/6 est une facture datée du 28 août 2017 d'un montant de 280 800 NIS qui aurait été engagée pour des travaux de construction sur les places de Bat Hefer.
Ici aussi, aucune preuve n'a été présentée qu'il y ait eu un projet de construction dans les ronds-points de Bat Hefer auquel les défendeurs étaient impliqués, ni les travaux réalisés par eux-mêmes, ni un accord pour effectuer des travaux avec Peleg Chai, etc.
- P/7 est une facture datée du 30.10.17 d'un montant de 644 436 NIS, qui aurait été engagée pour 23 transports d'une remorque complète Holon Tira, 9 11 camions doubles Holon, préparation des têtes de pieux + moulage des têtes de pieux Holon selon le résumé Fauchli (ce travail à lui seul coûte 245 000 NIS), extraction et coulée des têtes de pieux selon un résumé de Ra'anana (ce travail seul vaut 130 000 NIS), 19 déchets Herzliya, 66 yards de camions Herzliya.
Aucune preuve n'a été présentée de projets significatifs à Holon ou Ra'anana en montants significatifs, ni de l'implication des défendeurs dans ces projets ni de l'implication de Peleg Chai dans ces projets.
- P/8 est une facture datée du 30.11.17 d'un montant de 41 418 NIS pour 59 transports complets en remorque au mois du 17/11. Appel pénal à mardi. Attaché.
Ici aussi, aucune preuve n'a été présentée pour les transports mentionnés précédemment.
- Les documents attestant de l'implication de l'entreprise dans les projets et les travaux réalisés font partie intégrante de la comptabilité de tout concessionnaire agréé ou entreprise opérant sur le terrain.
- Le défendeur 1 a déclaré dans son témoignage lors de l'interrogatoire[368] principal que « chaque projet contient des notes de livraison fournies dans le projet que les employés signent, les employés transmettent les factures, les notes de livraison au commis du bureau, le commis les examine, confirme que la signature est approuvée, puis ils l'appellent, viennent s'asseoir sur le projet de loi, l'approuvent »... « À Nadir et pour être mon frère, ils viennent tous les deux, ou mon beau-frère a vu combien ce n'est pas ce qu'il fait, chacun le prend, comme s'il venait signer pour lui que c'est approuvé, ça va au comptable, le comptable sort le chèque et me le remette, je lui émet un chèque »... « J'ai le commis, le comptable, le comptable et le comptable comme »... « Ils viennent s'asseoir sur les factures, approuvent les factures qu'ils signent pour moi, ils les transfèrent à un comptable, ils me disent : 'Daoud nous a fait son coming out, disons 30 chèques, 50 chèques, le fournisseur lui donne les chèques, j'ai les chèques dans mon coffre, il les lui donne selon les accords des comptes approuvés, il sort les chèques, me les remette, les signe et les distribue.' »
- En dépit de ce qui précède, aucune des entités nommées par le défendeur 1 comme impliquées dans la gestion des comptes – le greffier nommé à son nom – Aisha et le comptable Muhammad Hasakia, qui selon le défendeur 1 occupaient ce poste à l'époque et y occupent toujours aujourd [369] 'hui – n'ont pas été appelés à témoigner et aucun document n'a été présenté, bien qu'il n'y ait apparemment pas eu de difficulté à leur époque, les « ouvriers » sur le terrain qui ont approuvé les invitations n'ont pas été convoqués. Vous étiez le frère ou le beau-frère et aucun certificat ni compte n'a été présenté.
- Il est raisonnable de supposer que si Plotzer, Peleg Chai ou toute autre personne recevait de grosses sommes d'argent en espèces, il aurait donné un reçu en retour, mais aucune telle ne fut présentée. Je n'accepte pas comme une possibilité raisonnable que le défendeur 3 ait déduit des chèques pour la personne « Peleg Chai » en sommes énormes dépassant 1 million de NIS en espèces et n'ait pas reçu de reçu pour le paiement. Le refus de présenter un reçu, car j'ai eu l'impression qu'il n'y en avait pas, puisqu'il s'agit uniquement d'une fiction et d'une fausse affirmation, sera attribué à l'obligation des défendeurs.
- Lors du contre-interrogatoire du témoin Flutzer, la défense a avancé l'argument que le prévenu 1 n'avait pas agi avec le témoin et qu'il y avait des personnes en son nom qui travaillaient avec Flutzer sur le sujet des fiançailles, de l'émission des chèques, de la question de tout cela[370]. Bien sûr, une personne qui fait une telle affirmation est censée nommer ces personnes et les faire témoigner. Le refus de la défense de le faire entraînera son devoir.
- Aucun détail ou preuve d'identification n'a été présenté concernant « l'entrepreneur » qui « a réalisé les travaux », ce qui, à mon avis, a été inventé par les défendeurs.
- Dans ce contexte, elle a été [371]jugée comme suit
« Concernant le refus de la défense de présenter des preuves en sa défense, et en particulier des preuves qui sont au cœur de la thèse de la défense, et de l'importance qui doit leur être attribuée, cette cour a noté dans l'une des affaires :