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Affaire de crimes graves (Beersheba) 19-08-20142 État d’Israël c. Ibrahim Shehain - part 127

juin 6, 2026
Impression

Échecs d'enquête

Avertissement des prévenus - Lors de leurs résumés, les avocats des défendeurs 2 et 3, les avocats Ben Natan et Jian, ont avancé des arguments supplémentaires

concernant des échecs importants de l'enquête, ne concernant que le défendeur 2, ce qui a nécessairement nui à la défense des défendeurs

2 et 3, et que si elles n'avaient pas eu lieu, il n'est pas impossible que la version des défendeurs aurait été découverte lors des phases d'enquête

La police de l'incident et avant le dépôt de l'acte d'accusation.

Dans le jugement de l'affaireA.P.  1625/21 et A.C.  1464/21 - Kapustin c. État d'Israël (du 11 septembre 2022), l'honorable

Le juge Elron de la Cour suprême, entre autres, comme suit :

« En effet, l'enquête policière n'a pas pour but uniquement de rassembler des preuves pour la condamnation d'un suspect, mais de trouver des preuves qui mèneront à la découverte de la vérité factuelle.  En même temps, toutes les défaillances de l'enquête ne conduisent pas nécessairement à l'acquittement des accusés.  Lorsqu'il existe une base probatoire suffisante pour prouver la culpabilité de l'accusé, l'existence d'échecs d'enquête ne conduit pas à son acquittement. »

Selon l'avocat des prévenus 2 et 3, les soupçons présentés à l'accusé 2 lors de son interrogatoire et l'avertissement qui lui a été donné concernaient des soupçons d'infractions infiniment moins mineures que celle dont il a finalement été accusé, et donc le

Considérez cette affaire et accordez la gravité appropriée à l'échec qui découle de la conduite de l'unité d'enquête.

Dans le livre de Y.  Kedmi, « On the Evidence, Partie Un : La Loi à la lumière de la décision », l'auteur s'y rapporte et l'approfondit (p. 83).

« Lorsque le prévenu est confronté au 'soupçon' d'une infraction mineure, et que cela est fait de bonne foi, cela ne sera pas perçu comme une tentation

Car en pratique, l'interrogateur n'« offre »  pas de soulagement lors du procès en échange d'une confession, mais présente, de bonne foi, un soupçon d'avoir commis une infraction mineure.  Cependant, la situation sera différente si l'enquêteur utilise consciemment et délibérément l'« accusation » d'un suspect pour une infraction mineure, pour le motiver à faire une déclaration, un message dont le comportement pourrait alors constituer une ruse vicieuse susceptible d'invalider une confession. »  Dans HC 22/87 Bitter c. État d'Israël, IsrSC 41 (1) 52 (1987) (p. 56), il a été noté, entre autres, ce qui suit : « La réponse à la question de savoir quelle est la ligne entre un piège légitime et un moyen inapproprié peut être difficile d'un point de vue théorique, mais moins d'un point de vue pratique, puisque le sens de la justice, le bon sens et le sens de la proportion serviront généralement de guides sûrs dans cette affaire. »

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