Autres choses dites dans l'exercice d'interrogatoire P/12D - Au cours de ses résumés, l'avocat des prévenus 2 et 3 a fait référence à des déclarations supplémentaires faites par l'accusé 2 lorsqu'il a été retiré de la salle d'interrogatoire (P/12D) et accompagné de l'interrogateur Zeitun, qui disposait d'un dispositif d'enregistrement pour la salle de bain. Au cours de cette procédure, l'accusé a pleuré devant son interrogateur et a noté qu'il était manipulé et qu'il était une victime, puis a dit à l'interrogateur des choses que la défense a qualifiées d'importantes. Ainsi, selon l'avocat des prévenus 2 et 3, dans les mêmes mots, le prévenu informe son interrogateur.
Intervenant n°1 Eyal Zeitoun : Sur quoi vous êtes-vous disputés au retour ?
Président n° 2 Munir Asiwi : Je suis comme un idiot défoncé.
Intervenant n°1 Eyal Zeitoun : Sur quoi vous êtes-vous disputés au retour ?
Intervenant n°2 : Sur Hydro, je crois. Tu dois fumer, je suis fou.
Intervenant n° 1 Eyal Zeitoun : Sauf pour Hydro
Intervenant n° 2 : Non, gentil gars. (Un mot flou).
Intervenant n°1 Eyal Zeitoun : Sur quoi d'autre vous êtes-vous disputés ?
Intervenant n° 2 : Sur le matériel, je veux le meilleur.
Porte-parole n° 1 Eyal Zeitoun : Non, à propos de la drogue, d'autre chose, pas de la drogue.
Selon les avocats des accusés 2 et 3 dans les déclarations ci-dessus, le défendeur 2 a donné une piste à l'enquêteur en temps de crise, mais malgré cela, l'interrogateur n'a pas tenté de développer les mêmes détails que ceux qui lui avaient été donnés concernant une dispute sur une voiture électrique dans laquelle les quatre étaient revenus.
Je n'accepte pas les arguments des avocats des défendeurs 2 et 3 sur cette question précise. L'examen des mots cités ci-dessus montre que, selon ses mots, le défendeur 2 a effectivement déclaré que dans la voiture dans laquelle ils sont retournés à Lod, il y avait un débat sur « hydro ». En même temps, il n'est pas clair d'après les mots que l'orateur parle d'un argument à propos d'un « hydro » que Muhammad était censé apporter mais qu'il n'a pas apporté, et on peut aussi comprendre à partir des mots qu'il s'agissait simplement d'un prévenu essayant de convaincre son interrogateur qu'il ne se souvenait de rien parce qu'il était « défoncé » et qu'il essayait de lui décrire qu'ils parlaient de drogue (« hydro » ou « gentil gars »). Il n'avait pas de matériel lorsqu'il était dans la crease et devait fumer, et il avait besoin du meilleur matériel. Dans les circonstances susmentionnées, l'argument selon lequel ce qui a été dit pourrait constituer une preuve supplémentaire à un niveau raisonnable pour prouver la « version du médicament » ne devrait pas être accepté, ni dire que ces mots étaient censés amener l'enquêteur à tenter de développer une piste d'enquête liée à cette transaction.