A: Oui
Q: Et ils t'ont parlé durement, non ?
A: Oui
Q: Oui, et -- Ton frère t'a dit que tu devais annuler, non ?
A: Mais je l'ai annulé, je suis moi,
Q: Je demande, il t'a dit que je l'avais fait, tu as aussi annulé le mais. -- Annulé, il t'a dit que tu devais annuler l'accord ? Toi, le cheikh, tu dois dire la vérité
A: Non, non, non, non.
Q: N'est-ce pas ?
A: Personne
Q: Personne ?
A: Non, non --, -- Il ne m'a pas dit
Q: Ah bon ? Qui t'a dit, un des frères ? Dis des noms
A: Je ne veux pas dire"
(p. 48, lignes 4-9 et 35-39 et p. 49, lignes 1-11 du Talmud. Voir aussi aux p. 52, paras. 7-8 du Talmud).
- Le témoignage de l'avocat S. ne soutient pas non plus l'accusation de conduite honteuse du prévenu. L'avocat S. a témoigné que le matin suivant la transaction, il l'avait signalée à l'Autorité fiscale, et que le même jour :
« Ce même jour, le frère, le prévenu, est venu me voir, et il m'a dit que lui et sa sœur s'étaient disputés très sérieusement et il m'a décrit une situation de comportement honteux envers lui de la part de l'infirmière, et il m'a demandé d'arrêter, qu'il annulait le cadeau et que je devais immédiatement cesser de gérer le transfert. J'ai compris d'après sa description que nous relevions de la définition de l'article 5C de la loi sur les dons, et selon la loi, je dois cesser de traiter le transfert, c'était le lendemain. Après cela, l'infirmière n'est pas venue à la réunion, n'a pas payé mes frais, m'a ignorée pendant 12 ans. Jusqu'à l'année dernière, elle m'a contacté, non pas par son mari ni par l'intermédiaire de mon amie l'avocate Zaki Kamal dans les lettres jointes à la déclaration de la plainte, et nous les avons également jointes à ma déclaration de défense. » (aux p. 19, 4-12 du Talmud. Voir aussi aux p. 25, paras. 12-21 de la Constitution).
L' avocat S., comme le défendeur, n'a pas donné de détails sur le comportement honteux survenu immédiatement après la signature et j'ai trouvé son témoignage incohérent, tandis que d'une part, il a affirmé à maintes reprises qu'il avait convoqué la plaignante à une réunion afin de l'informer de l'annulation de la transaction, qui aurait eu lieu le lendemain, et pour qu'elle signe une déclaration d'annulation, et d'autre part, il a témoigné que la plaignante avait annulé la transaction dans sa conduite lorsqu'elle ne s'était pas présentée à une réunion prévue après une semaine où elle aurait dû recevoir des bons pour le paiement des impôts (p. 30, paras. 17-39). et p. 31, paras. 1-20 de la Constitution).