À mon avis, le fait important est que Levy et Ashkenazi ont agi sur les conseils de l'avocat qui leur a été donné. En ce qui concerne les motifs de leur action, il n'y a aucune importance quant à la justesse de la base juridique des conseils de l'avocat, ni à savoir s'il s'agissait de la position des représentants de l'Autorité israélienne des valeurs mobilières. Puisque Shalvi et Ashkenazi ont agi sur les conseils de leurs avocats, la base de l'affirmation est qu'ils se sont abstenus d'exercer ces options par vouloir protéger leurs intérêts personnels à la lumière de leur connaissance des résultats des tests des logs électriques. Après tout, lorsqu'ils ont contacté l'avocat, ils ne savaient pas quel serait son conseil. Il convient de souligner que le demandeur n'a pas contesté que l'avocat Meiri ait dit ces choses à Levy et Ashkenazi, mais seulement qu'il l'a fait sur la base de la position de l'Autorité israélienne des valeurs mobilières. Cependant, comme indiqué, dans le contexte actuel, la question de la position de l'ISA dans ce cas n'a aucune importance. Bien sûr, étant donné que Shalvi et Ashkenazi ne savaient pas quels seraient les conseils de leurs avocats, il n'y a aucune raison non plus pour qu'ils l'aient contacté environ trois semaines après que le fiduciaire les ait contactés.
Dans ces circonstances, il n'y avait aucun intérêt pour les défendeurs de demander une convocation pour témoigner à l'avocat Ahdut, qui, selon le témoignage de l'avocat Meiri, était celui qui avait parlé à l'Autorité israélienne des valeurs mobilières concernant l'exercice des options. En fait, la seule raison qui aurait pu justifier de la convoquer à témoigner était si la plaignante cherchait à nuire à la crédibilité de l'avocate Meiri. Mais autant il l'aurait voulu, il aurait dû demander sa convocation, ce qu'il ne fit pas.
Dans un article entre parenthèses, il convient de noter que le demandeur n'a pas contesté que le syndic avait noté qu'en l'absence d'instruction, les options seraient vendues sur le marché. Il semblerait que si le demandeur avait vraiment compris les intentions qu'il attribue à Levy et Ashkenazi, c'est-à-dire qu'il lui était clair qu'il n'y avait aucun intérêt à forer, il aurait dû laisser la demande du fiduciaire sans réponse. Après tout, selon le demandeur, le 12 septembre 2013, avant l'exécution des tests de production, le cours de l'action reflétait la valeur positive du rapport daté du 8 septembre 2013. Ashkenazi a prononcé ces propos dans le cadre de son témoignage dans la demande de Halfon (page 92, paras. 19-22) :