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Haute Cour de justice 35810-08-25 Union des représentants c. Knesset d’Israël - part 18

mai 3, 2026
Impression

Soulignons l'évidence : la décision selon laquelle la Cour examinera les lois fiscales lors de la deuxième phase de l'examen constitutionnel ne signifie pas que la Cour déterminera que de telles lois sont inconstitutionnelles.  Une détermination selon laquelle une loi fiscale viole le droit constitutionnel à la propriété signifie seulement que le tribunal devra examiner si, malgré la violation du droit à la propriété, la contrefaçon est commise légalement conformément aux critères de la clause de prescription.  La crainte d'un contrôle judiciaire (ou même d'inonder les tribunaux de nombreuses requêtes concernant la législation fiscale) n'est pas, à mon avis, une réelle préoccupation.  les règles de retenue que la Cour s'applique elle-même pour réviser les lois en général ; Et en examinant en particulier une législation d'importance économique, cela signifie que la grande majorité des requêtes déposées en matière de lois fiscales seront rejetées (comme cela le montre également dans ce jugement).  Parallèlement, dans les cas exceptionnels et rares - dans la mesure où il y en a - où une intervention judiciaire dans les lois fiscales est requise, le tribunal pourra effectuer cet audit si nécessaire.

  1. Enfin, je soulignerai plus haut la nécessité que, concernant certaines des catégories énoncées par mon collègue le juge Grosskopf, il n'est pas du tout clair pourquoi elles pourraient influencer la question de savoir si la loi fiscale viole le droit constitutionnel à la propriété. Cela même si je pars de l'hypothèse de mon collègue selon laquelle seules les lois fiscales ayant certaines caractéristiques violent le droit à la propriété.

Ainsi, par exemple, concernant la « deuxième catégorie » que mon collègue a énumérée parmi les catégories soupçonnées de violer le droit à la propriété, c'est la « législation fiscale qui porte un préjudice important à des intérêts publics importants ».  À titre d'exemple de cette catégorie, mon collègue note, entre autres, « des impôts ayant un effet négatif matériel sur l'environnement ou la santé publique.  » À mon avis, il est douteux que le fait qu'une certaine taxe nuise à l'environnement, à la santé (ou à tout autre intérêt public) constitue une indication que cette taxe viole spécifiquement le droit à la propriété (plutôt qu'une possible violation d'autres droits constitutionnels).

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