En d'autres termes, même sans la nécessité d'aborder la question de la fiabilité des témoins, l'enregistrement prouve que le voisin Y.A. a vu le prévenu poignarder le défunt. Cette preuve, l'enregistrement institutionnel, prouve très bien l'identité du meurtrier.
Témoignage du technicien sur le toit
C'est la preuve du type de témoignage. Le technicien est un témoin objectif et fiable. Le technicien a vu un homme près du défunt, en train d'ouvrir un couteau ou un couteau, et l'a vu penché sur l'homme blessé, faisant des mouvements de poignardage et de tranchements. Le moment où il a vu le coup de couteau fait écho aux cris du voisin. Le technicien a témoigné que le voisin avait crié un certain nom commençant par la lettre M (Mori ou Maori), et l'avait appelé à s'arrêter. Le défendeur a confirmé que le voisin Y.A. Il lui a crié son nom « Maor » alors qu'il se penchait sur le défunt (Prot. 11 juillet 2023, p. 880). La combinaison des paroles du technicien sur le toit concernant le moment où il a vu la personne penchée sur le défunt, et de la confession du prévenu sur le moment où il s'est penché sur le défunt, prouvent que l'inclinaison du prévenu et le coup de couteau sont les mêmes. Dans tous les cas, le témoignage du technicien prouve que l'accusé est le meurtrier.
Les circonstances de la présence
C'est une preuve circonstancielle. Il n'y a aucun doute que le prévenu était présent dans l'appartement et la cour au moment de l'incident violent causant la mort du défunt. Il n'y a aucune preuve de la présence d'une autre personne, ni dans les témoignages, ni dans les caméras ni dans les preuves médico-légales, mais dans le souffle de l'accusé. Lorsque le témoignage du prévenu a été entendu et jugé manifestement peu fiable, son témoignage a été rejeté. Lorsque le témoignage de l'accusé a été rejeté, sa revendication selon laquelle il y avait d'autres personnes là a été rejetée (en partie parce qu'il n'a rien dit à ce sujet lorsqu'il est sorti dans la rue et a vu des gens). Si le prévenu était avec le défunt, tandis que d'autres n'étaient pas avec le défunt, cela signifie que le prévenu était seul avec le défunt au moment où celui-ci a été poignardé par quelqu'un. La seule conclusion que l'on peut tirer de cette situation est que le prévenu est le meurtrier.