La nécessité du consentement des parties pour apporter un amendement à un jugement qui ne résulte pas d'une « erreur » dans sa définition étroite À l'article 81(a) Le droit judiciaire trouve son origine dans la finalité générale de l'audience, selon laquelle, lorsque le tribunal est réhabilité de sa chaire, il n'est pas autorisé à modifier le jugement qu'il a rendu (voir : Autorité d'appel civil 4584/24 Construire une boutique de conservation en appel Taxes c. M.A.G.N Consulting and Asset Management Ltd., paragraphe 16 [Nevo] (10.2.2025); Autorité d'appel civil 2980/18 Euro Money Properties (1995) en appel Taxes c. Levy Investments and Construction Ltd., paragraphe 16 [Nevo] (19.7.2018); Hemi Bin-Nun et Tal Havkin L'appel civil 447-449 (3e éd., 2012) (ci-après : Bin-Nun et Havkin)).
Puisque les parties ont convenu de renoncer à leur droit en vertu de la règle susmentionnée, et que le législateur a reconnu un tel accord comme permettant la finalité générale de l'audience, je ne vois aucune raison dans l'objectif de cette disposition Article 81(b) La loi judiciaire, ou dans tout contexte pertinent, devrait limiter l'autorité de modifier le jugement uniquement dans une situation où le contenu de l'amendement est convenu à l'avance, et ne pas permettre aux parties d'accepter l'examen de la demande d'amendement sur son fond et la décision du tribunal à ce sujet, sur son fond, même sans accord sur ce qui est demandé dans la demande.
Je noterai que je n'ai pas perdu de vue ce qui est indiqué dans le livre de Bin-Nun et Havkin, selon lequel «Pour que le tribunal soit autorisé à appliquer l'amendement demandé, le consentement de toutes les parties est requis, tant pour l'amendement lui-même que pour son contenu." (Nom, à la p. 449). Cependant, la même affirmation repose sur une référence à une décision prise dansAppel civil 9357/09 La Société d'électricité israélienne dans l'appel Taxes v. Amir [Nevo] (10 mars 2010). Cependant, un examen de cette décision montre qu'elle concerne la date pour déposer un appel après qu'une décision a été prise de modifier un jugement en vertu de Article 81 au droit judiciaire, selon la question de savoir s'il s'agit d'une correction d'une erreur selon Article 81(a) de la loi judiciaire, ou telle que modifiée par accord en vertu de Article 81(b) de cette loi. Par conséquent, ce qui est énoncé dans cette décision, à mon avis, ne soutient pas la conclusion que, dans le but de modifier la Article 81(b) La loi judiciaire exige le consentement de toutes les parties, tant pour l'amendement lui-même que pour son contenu.