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Affaire civile (Tel Aviv) 32654-12-19 A. Danan Fire Fighting Systems Ltd. c. Lahavot Manufacturing and Protection (1995) Ltd. - part 23

janvier 18, 2018
Impression

Concernant le service à Manafim, la CPA Barnea a noté que selon les données reçues de Danan, elle n'a été créditée que de 26 % des frais de main-d'œuvre à cet égard.  Selon ses calculs, les dépenses de main-d'œuvre devraient être augmentées à 30 % et des coûts supplémentaires ajoutés, de manière à porter le taux de bénéfice brut à 50 % (au lieu de 74 %), tout en notant que dans les rapports audités de Danan, le bénéfice brut est de 15 %.  L'expert a estimé qu'à ces coûts devaient s'ajouter des dépenses administratives et générales (au taux de 10 % au lieu de 12 % comme dans ses rapports) et des coûts de financement de 1 %, et qu'une perte nette de bénéfice de 39 %[11] des recettes devait être réalisée.

  1. Pour compléter le tableau, il convient de noter que l'expert de Lehavot, le CPA Strashnov, a exprimé sa position selon laquelle la part principale des dommages causés par les règlements sur les cagoules est « nulle », c'est-à-dire un solde. Selon lui, dans la mesure où le taux de bénéfice brut lors de l'installation de capots est de 7 %, comme l'affirme Danan, après déduction des frais de gestion et de financement qui totalisent 12 %, comme il l'exige, cette composante constituera une perte, indépendamment du revenu allégué (M/125 ; p.  11 de l'avis de 2022, paragraphe 3.4).  Concernant le service des capotes, l'expert au nom de Lehavot estime que la base du calcul de la compensation devrait être le coût de la journée de travail d'un technicien d'un montant de 1 823 ILS (au lieu de 1 300 NIS) avec une moyenne de 5 visites de chantier par jour (et non 6).  Selon son avis, les dépenses administratives et générales au taux de 11 % et les charges de financement au taux de 1 % doivent être ajoutées (pour le calcul de l'opinion relative à trois périodes, voir M/125 ; p.  11 de l'opinion, paragraphe 3.3).
  2. Danan dispose de données pour 2017 détaillant les bénéfices par secteur, les capots et les bus, qu'il n'a pas présentés dans la procédure, ainsi que ses raisons à ce sujet. voir p.  334, p.  7 - p.  335, s.  24 ; Notamment : « Q : [...] Si vous aviez été intéressé à insérer ici les données concernant les bénéfices de Danan durant la période où il avait l'exclusivité dans les quartiers, vous auriez pu le faire, vous auriez eu ces données, n'est-ce pas ? R : Très probablement, oui » (Appellation du travail aussi : « Moi, dans l'entreprise, je fais un audit mensuel de tous les départements chaque mois, je sais combien chaque département a mis en verse, combien il a mis en charge, combien il a versé aux entrepreneurs, combien il a payé les consultants ou les grues, etc., et je vois le niveau de rentabilité, cela nous donne les outils pour décider plus loin » ; p.  308, s.  29 - p.  309, s.  4).

Le témoin a été confronté à une difficulté dans cette affaire : « Je m'attends à ce qu'une entreprise déclare avoir perdu des bénéfices d'une certaine activité, elle vienne dire que c'était notre bénéfice pendant la période où il n'y a aucun conteste sur le fait que nous avions cette activité, que nous espérons qu'à l'avenir nous aurions fait plus, que nous aurions fait moins, pourquoi aurions-nous fait plus, pourquoi aurions-nous fait moins, mais la base sera le profit que vous avez réalisé durant la période où vous avez eu cette activité.  Pourquoi ce chiffre n'est-il ni dans les états financiers ni dans le relevé de créance ? » (p.  336, paras.  7-17).  La réponse donnée : « Parce que c'est sans importance » n'a pas suffi.  Il est possible que, comme le soutient Danan, dans la préparation des états financiers, une référence non sectorielle soit appropriée pour l'activité qui a été abandonnée, mais dans le contexte d'une réclamation, le requérant de la réparation en cours doit apporter des données concrètes concernant la composante pour laquelle il exige un paiement.  Si nous nous abstenons de le faire, cela soulève une question.  Il convient de noter que c'est une personne qui témoigne de lui-même : « Je ne renonce pas à l'argent pour rien » (p.  325, s.  22 ; et voir : « Je suis terriblement avare, j'aime obtenir tout ce que je mérite », ibid., p.  22-23), « et avec l'argent tu ne te disputes pas avec moi, c'est mon travail, c'est mon travail.  Je sais combien j'ai reçu » (p.  304, 1-2).

  1. L'enquête de l'expert reconnu sur la question des profits s'est largement concentrée sur le type de profit à prendre en compte (brut ou net) et a à peine abordé les taux de profit concrets, et certainement les quartiers de la capitale. L'expert a examiné chaque question sur son fond.  Elle n'a pas pris en compte les taux de bénéfice net mentionnés dans les états financiers, mais a plutôt pris en compte les caractéristiques des secteurs, et a même fixé des taux de bénéfice supérieurs à ceux fixés dans les rapports.  Danan n'a pas fourni de données en sa possession concernant le profit par secteur.  Concernant la nécessité des dépenses administratives et générales, voir ci-dessus.  Je n'ai pas trouvé de justification pour interférer avec la conclusion de l'expert concernant le taux de profit.

Hoods - Conclusion

  1. Il ressort de l'agrégat que les revenus provenant des ventes ou services réalisés autrement que par l'intermédiaire de l'imposable ou des distributeurs dont l'exclusion a été convenue, sur la période du début 2017 au 16 janvier 2018, et moins les revenus pour lesquelles des contre-accusations ont été émises, sont des revenus évités dans le domaine des cagoules.

Un taux de 39 % des revenus liés au service des hottes constitue une perte de profit dans ce secteur.  Concernant l'installation de hottes, il n'y a pas de constatation de profit.

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