Même lorsqu'on lui a présenté (p. 4031) une déclaration sous serment selon laquelle il avait été gravement lésé par le défunt et envisageait de déposer une plainte contre lui auprès du barreau, il a d'abord secoué la tête, affirmé qu'il n'avait « absolument pas » envisagé la question, qu'il avait signé l'affidavit à la demande de son avocat, et que le différend concernait son avocat et le défunt. Il a ensuite déclaré qu'il n'avait pas nécessairement lu ce qui était indiqué dans l'affidavit ; lorsqu'on lui a dit qu'il avait signé l'affidavit et qu'il évitait une réponse, il a finalement déclaré « [...] Que puis-je vous dire, je prends sur moi-même, ce qui est écrit ici, je m'en charge moi-même, pas de problème » (p. 4035, paras. 5-7. L'affidavit a été jointe dans le cadre des preuves de l'accusation au classeur n° 2 portant le titre de Civil Case 2205-01-19 Proceedings in the Magistrate's Court, et porte le code-barres 03031).
Si tel est le cas, selon notre détermination, la conduite du défunt était une épine dans le pied du défendeur, d'autant plus qu'il estimait que le défunt n'était pas objectif mais une partie intéressée. Voici ce que le défendeur a dit à propos de la demande d'expulsion déposée contre lui par le défunt, lors d'une audience tenue au tribunal de première instance de Haïfa, dans l'affaire civile 22055-01-19, le 15 janvier 2019 (p/495) : « Il y a une tromperie de la part du tribunal. J'ai pris des photos de l'époque et d'aujourd'hui. Et le tribunal me dira ce qui a changé. Tout tourne autour de la rénovation intérieure. De plus, même dans le domaine où il est lui-même le receveur, il est impliqué dans l'affaire, je ne le savais pas, jusqu'à ce que Yossi Mandel me le dise. Je leur ai demandé d'aller au tribunal, il est inconcevable qu'il y ait des accusations qui n'ont pas un fondement minimal à tout ce qui se passe ici. Ni à propos de moi ni du comité. Les photos illustreront. Nous souffrons de cette situation depuis 25 ans, et cela nous a coûté une fortune. »