De plus, malgré le fait que l'équipe de défense ait fait de grands efforts pour convoquer des témoins liés au litige sur le litige, et que les audiences aient été reportées à plusieurs reprises, ce sont en réalité les avocats Dan Zohar (qui représentaient le défendeur devant le tribunal de district et ont déposé une requête en son nom pour rejeter la plainte) et Ron Barnett (qui aurait conclu un accord entre lui et Dvir Amar, un accord qui a été refusé par le défunt) n'ont pas été convoqués à témoigner. On ne peut que conclure que s'ils avaient été invités, ils n'auraient pas soutenu la version du défendeur à leur sujet.
Même si le défendeur estimait que la loi était contre lui [après avoir investi « des millions » dans l'achat de divers biens dans le domaine (30 avril 2024, p. 3982)], et même s'il estimait que la conduite du défunt était illégale et injustifiée de quelque manière que ce soit, c'est précisément cette opinion qui peut pousser une personne à penser lorsqu'elle se retrouve au cœur de procédures judiciaires complexes devant divers tribunaux, dans le cadre desquelles elle peut être dépossédée de ses biens, et quand, selon lui, le but même de la procédure est de faire s'effondrer les fondements de son œuvre de vie dans le complexe, Et tout cela, selon lui, n'était pas de sa faute.
Pour reprendre les mots du prévenu (p. 3988), « Si je suis physiquement dans ces zones, vous verrez ce que je dis. Parce que dans 20 ans, 18 ans, vient maintenant l'avocat Ephraim Arnon ou l'avocat Euh. [...] Oui, il veut me poursuivre en justice. [...] Il est venu pour m'enlever. [...] Qu'est-ce que ce procès peut-il me faire ? J'ai des accords. [...] Tu aurais dit autre chose, une affirmation vaine. [...] C'est comme si je poursuivais maintenant la maison du juge [Père du Tribunal] pour invasion de ma maison. Alors [le père du tribunal] viendra la même chose, [...] la même chose, alors [le père du tribunal] dira ce que j'ai acheté l'accord, j'ai un accord, mais le procès sera traité devant le tribunal, il sera traité devant le tribunal. [...] Il a également poursuivi la parcelle 49, qui est inscrite au registre foncier, en affirmant que je suis un envahisseur de la parcelle 49. »