Meurtre dans des circonstances aggravées - en vertu de l'article 301A(a)(1)+(7) ainsi que de l'article 29 de la loi pénale, 5737-1977 (ci-après : « la loi pénale ») ; Préjudice en circonstances aggravées - conformément aux articles 335+334(a)(1) et (2) ainsi que à l'article 29 du Code pénal ; sabotage intentionnel - conformément à l'article 413e ainsi que à l'article 29 du Code pénal ; entrave à la justice - selon l' article 244 ainsi que l'article 29 du Code pénal ; menaces - en vertu de l'article 192 du Code pénal.
La réponse du défendeur
Le prévenu a vigoureusement nié les allégations portées contre lui.
Sa réponse détaillée a été partiellement donnée par écrit le 25 juillet 2022, et complétée par écrit le 5 février 2024.
Le prévenu a confirmé l'emplacement de la résidence du défunt et qu'il était avocat.
Le défendeur a affirmé que Moshe Einhorn et sa sœur Dalia Mandel étaient les héritiers avec les droits sur les parcelles 48 et 50, tandis que Yosef, le fils de Dalia, n'était ni héritier ni propriétaire des droits sur les parcelles. Quant à la parcelle 49, il affirmait ne pas en être propriétaire, bien qu'il l'ait possédée de 1995 à 2006, et qu'il y ait exploité une usine d'aluminium qu'il possédait. Depuis 2006, le terrain est détenu par divers locataires.
Le défendeur a nié le différend présumé entre lui et les héritiers, et a nié l'affirmation selon laquelle il aurait envahi des zones des parcelles 48 et 50. Quant à la station « Toto », il a été affirmé qu'elle avait été fondée en 2017, par un homme nommé Moshe Asor, sur un terrain acheté par le défendeur à un homme nommé Nissim Abu Hatsira, après avoir acheté la moitié du terrain 50 aux héritiers en 2006. Le kiosque a en effet été exploité en février 2021 par Ariel, le fils du prévenu, après la libération d'Ariel du service régulier, et il a remplacé Moshe Asor après que ce dernier ait été blessé par balle à la jambe.
En ce qui concerne les procédures judiciaires, le défendeur a nié ignorer la connaissance des procédures qui ont eu lieu au Bureau d'exécution et au tribunal de magistrature, et même quant à la mesure de la nomination du défunt comme récepteur, puisqu'il n'était pas partie à ces procédures. Nous traitons des procédures entre le défunt et d'autres personnes, Rafi Dahan, Nissim Abu Hazira, Hananya Piso et David Shitrit, ainsi que les héritiers Moshe Einhorn et sa sœur Dalia Mandel, au cours desquelles chacun a intenté des poursuites civiles contre l'autre. Ce n'est qu'après que les avocats (Yosef Dayan, qui représentait Einhorn et Mandel, et le défunt, qui représentait les plaignants) ont conclu un accord concernant la nomination d'un séquestre en décembre 2018 qu'il a été convenu que toute action serait soumise à la décision d'un arbitre nommé Yitzhak Sivan.