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Affaire civile (Tel Aviv) 41953-01-17 Eliyahu Knefler contre Avi Nehemia - part 9

février 8, 2026
Impression

D'autre part, M.  Knefler a convoqué des témoins supplémentaires en sa faveur, dont l'avocat Pereg, qui a participé aux négociations avec M.  Nehemia et la société, et M.  Lorenzi, qui a apporté un financement substantiel pour promouvoir la transaction, et a pris part au litige entourant l'offre tardive qui avait été faite pour acheter les actions restantes de la société française.

  1. Nehemia savait très bien que M.  Knafler s'attendait à recevoir un retour de 20 % par an sur le montant investi par lui.  Et pour le persuader d'aller de l'avant avec l'accord, il lui a présenté de fausses déclarations.  Entre-temps, M.  Knepfler avait déjà personnellement payé la contrepartie, s'était retrouvé impliqué dans l'affaire et avait été contraint d'aller de l'avant car il craignait de perdre son investissement s'il s'en retirait.

Quoi qu'il en soit, et contrairement aux affirmations des défendeurs, l'accord qu'il a signé ne reflétait pas une transaction ordinaire tel quel, car il était soumis aux déclarations du vendeur, à savoir ADN.  Les administrateurs qui ont discuté de l'accord au conseil d'administration n'ont pas pris la peine de vérifier la justesse des déclarations faites par la société.  De plus, l'accord tel quel n'exempte pas la société de l'obligation de divulguer des informations importantes dans la mesure où elle en est connue.

Et il s'est avéré que les sociétés immobilières en France devaient une dette considérable à leur société de gestion, qui en 2016 a atteint un total de 700 000 euros.  Cette dette a commencé à s'accumuler en 2015, et personne n'a pris la peine d'en informer M.  Knepfler.  Il s'est également avéré que les états financiers de l'entreprise ne reflétaient pas sa véritable situation, et qu'il y avait eu un changement dans sa situation pour le pire.  La performance des propriétés en France était nettement inférieure à celle des données publiées.  Dans ce contexte, le conseil d'administration de l'entreprise devait s'assurer que les informations publiées étaient effectivement appropriées.  Ainsi, avant même la signature de l'accord avec la société, les administrateurs savaient que la société d'un des biens de Lille n'atteindrait pas les objectifs de location de ce bien, et là encore, M.  Knefler n'a pas été informé.  Ainsi, les directeurs sont aussi complices de la tromperie.  Les défendeurs étaient au courant d'un équilibre test qui éclairait problématiquement l'état des actifs, et ils n'ont pas pris la peine de le mettre à jour sur ce sujet également.

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