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Affaire civile (Tel Aviv) 41953-01-17 Eliyahu Knefler contre Avi Nehemia - part 8

février 8, 2026
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Les principaux arguments des partis

  1. Les arguments des partis sont nombreux et très complexes. Dans cette section, je vais présenter les principales.  Je vais aborder une autre partie au stade de la discussion et de la décision, et dans le reste je n'ai trouvé aucune justification pour changer le résultat que j'ai obtenu.

Les principaux arguments de M.  Knepler

  1. Selon le contre-plaignant, le procès à l'ordre du jour est simple. ADN traverse une crise de trésorerie.    Knafler a été persuadé de conclure un accord avec elle à la lumière des fausses représentations que M.  Nehemia lui avait présentées.  Les administrateurs de la société n'ont pas rempli leur devoir de vérifier la situation et ont été captivés par ses paroles.  S'ils avaient accompli leurs fonctions, ils auraient découvert à la fois les fausses déclarations et la justification des affirmations de M.  Knefler, et auraient pris les mesures nécessaires.

Par la suite, les administrateurs ont choisi d'approuver l'accord avec le groupe Dayan, ce qui contredisait l'accord avec M.  Knefler.  On parlait d'un accord contraire.  Ils n'ont pas pris en compte les implications de ce déménagement pour M.  Knefler et ont préféré l'intérêt personnel de M.  Nehemiah.  Ce dernier a gagné des millions de shekels grâce à cet accord contradictoire et a même reçu un salaire.  Et personne ne s'assurait qu'il restait assez d'argent dans les caisses pour rendre à M.  Knepfler son investissement après l'annulation de l'accord avec lui.  Les défendeurs ont agi en violation de cet accord, ne l'annulant illégalement qu'après que l'engagement avec le groupe Dayan ait déjà été approuvé, sans raison claire.

  1. D'un point de vue preuve, le contre-demandeur a étayé ses arguments. En revanche, les positions des contredéfendeurs ne doivent pas être dignes de confiance.  Dès le départ, la différence d'approche entre M.  Nehemia et les réalisateurs est frappante.    Nehemia a affirmé que M.  Knafler n'avait droit à aucun remboursement, et que ce dernier devait même indemniser la société.  Les autres administrateurs, quant à eux, ont affirmé que la société avait l'intention de faire une restitution, au plus moins la compensation convenue.

Quant à ces administrateurs, ils ont choisi de ne pas appeler de témoins substantiels pour étayer leur position, et se sont plutôt contentés de leurs propres témoignages.  Ainsi, ils n'ont pas convoqué M.  Rappaport, qui avait préparé le dossier de prévision économique remis à M.  Kneffler, à témoigner ; Ni le directeur financier qui aurait envoyé une lettre d'avertissement à M.  Knafler.  Les conseillers juridiques sur lesquels ils auraient supposé compter n'ont pas encore été convoqués à témoigner.  Cette évitement joue contre eux, tout comme le fait que leurs affidavits étaient presque identiques.  Il faut également prendre en compte que leur témoignage souffrait d'un « manque chronique de mémoire ».  Les contredéfendeurs n'ont pas non plus interrogé M.  Knepfler concernant les préjudices allégués, ce qui est donc confirmé.

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