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Affaire civile (Tel Aviv) 41953-01-17 Eliyahu Knefler contre Avi Nehemia - part 60

février 8, 2026
Impression

Comme mentionné, il a choisi de poursuivre la transaction lorsqu'il était conscient des problèmes que rencontrent les sociétés immobilières françaises en matière d'occupation d'actifs ; que cette occupation puisse même être réduite ; à tous les signes avant-coureurs que les membres de la Fondation Tamir-Hommes-Poissons lui ont mis en place dans la diligence qu'ils ont menée ; En ce qui concerne la source de revenus attendue, etc.  Il a également choisi de poursuivre l'accord car il voulait en maximiser le potentiel commercial.  Il croyait qu'au final, il prendrait tous les droits sur les propriétés en France pour un paiement relativement faible.  Parce qu'il pourra faire un joli profit pour lui-même.  Parce que c'est une opportunité d'affaires à ne pas manquer.

Lorsque ce fut le coup stratégique que M.  Knafler a choisi, l'existence d'un différend avec la société de gestion ne pouvait pas affecter l'engagement même envers l'accord.  Cela aurait pu être pris en compte, au mieux, dans le cadre du calcul en fonction d'un huitième de la considération - si cela avait été fait.  Cela n'aurait pas modifié la volonté de M.  Knepfler de poursuivre la transaction initiale, sous réserve d'une contrepartie, et de poursuivre la transaction supplémentaire pour acquérir l'ensemble des droits.

  1. Et bien que M. Knepfler ait choisi de tenter de maximiser ses profits vis-à-vis de l' ADN, il ne peut pas régler les comptes avec M. Nehemia pour d'autres investissements qu'il a manqués, des dépenses qu'il a engagées et d'autres réclamations.  Le différend avec la société de gestion n'a pas affecté sa conduite globale ni les décisions éclairées et éclairées qu'il a prises en temps réel.

La responsabilité de M.  Nehemiah pour le délit de violation de contrat n'a pas été établie

  1. Ici aussi, en tant que personne ayant eu un contact très direct et complet avec M. Knefler, l'exposition de M. Nehemiah à une possible responsabilité personnelle pour le délit causé par la rupture du contrat a augmenté.  Comme indiqué, pour qu'il réussisse à établir un statut légal pour poursuivre M.  Nehemiah pour ce délit, et pour établir une rivalité directe et personnelle avec lui, il doit démontrer que M.  Nehemiah a agi pour des raisons extérieures, a outrepassé son autorité, ou qu'il existe d'autres circonstances exceptionnelles justifiant de lui imposer une responsabilité directe (voir ci-dessus au paragraphe 109).

Le fait de ne pas présenter la proposition actuelle de M.  Knepfler au conseil d'administration ne change pas l'issue

  1. Une telle circonstance inhabituelle se trouve dans le fait que M. Nehemia n'a pas présenté au conseil d'administration la dernière proposition de M. Knepfler pour l'acquisition des droits sur les actions restantes de la société française.

Comme on peut s'en souvenir, la proposition de M.  Kneppler, qui fut soumise à discussion, était inférieure à celle du groupe Dayan.  Cependant, après sa présentation, M.  Knefler a amélioré sa proposition, à la demande de M.  Nehemia (voir ci-dessus au paragraphe 166).  M.  Nehemiah a témoigné qu'il en était conscient, mais ne pensait pas qu'il y avait une proposition sérieuse.  Cependant, l'échange de paroles concernant la proposition a eu lieu le 30 octobre 2016, tandis que la réunion cruciale du conseil d'administration a eu lieu le 3 novembre 2016.

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