Je ne peux pas accepter cette explication. Cela contredit la logique de base, et est également incohérent avec sa conduite en pratique.
En termes de logique de base, selon M. Knepfler, il a déjà subi deux tromperies fondamentales. L'un d'eux est encore en train d'examiner la possibilité que la transaction soit réalisée via le Fonds Tamir-Fishman. Même alors, selon lui, un écart important a été découvert entre la description des choses par M. Nehemiah et la diligence raisonnable du fonds. Et encore plus tard, il a découvert que « tout était un mensonge » immédiatement après la signature de l'accord. À ce stade, il investit environ un demi-million d'euros. Et que fait M. Knepfler face à cette réalité ? Il va verser 1,65 million d'euros supplémentaires à l'un des créanciers de l'entreprise. Et dans le secteur des affaires, il a payé environ 3,5 millions d'euros. En d'autres termes, après avoir appris qu'il avait été trompé, il a payé un montant dépassant sept fois ce qu'il avait payé jusqu'à ce qu'il découvre qu'il avait été trompé.
Et pourquoi ferait-il cela ? Pourquoi devraient-ils autant augmenter le risque de son argent ? Sa réponse selon laquelle il ne voulait pas perdre l'investissement de 500 000 d'euros qu'il avait payé ne peut pas être acceptée. Après tout, c'est une entreprise qui pourrait faire faillite à tout moment. Ses créanciers frappaient aux portes jour et nuit. Pour ne pas risquer un demi-million d'euros, M. Knepfler a-t-il décidé de prendre 3,5 millions d'euros ? La réponse négative est évidente.
- L'explication du comportement de M. Knepfler est différente. Comme mentionné, la situation problématique d'ADN lui était déjà connue avant même qu'il ne conclue un accord avec elle. En effet, le tableau des choses qu'il a découvert était plus sombre qu'il ne l'avait estimé, mais cette question est limitée par lui dans l'accord conclu avec M. Nehemia (voir ci-dessus au paragraphe 156), selon lequel environ 500 000 euros de la composante de contrepartie seront mis à disposition pour une future comptabilité entre les parties.
Ce fait montre que, après tout, M. Knepfler croyait encore en l'accord. Il estimait que les actifs pertinents en France avaient du potentiel. Il estimait que le prix qu'il payait pour l'achat de certains droits dans les sociétés immobilières était bon et rentable pour lui. Toutes les allégations de tromperie d'une nature ou d'une autre étaient limitées à un huitième de la contrepartie contractuelle (un demi-million d'euros sur quatre millions). Pas moins, pas plus. Les allégations de tromperie et de tromperie soulevées aujourd'hui ont beaucoup moins de poids en temps réel.