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Affaire civile (Tel Aviv) 41953-01-17 Eliyahu Knefler contre Avi Nehemia - part 50

février 8, 2026
Impression

Il convient de se rappeler ici que M.  Knepfler était bien informé en temps réel de la question du droit des transactions des parties intéressées.  Après tout, il soutient dans la procédure précédente que la raison essentielle pour laquelle la transaction avec le fonds Tamir-Fishman n'a pas été avancée découlait de la nécessité de faire avancer rapidement la transaction, et que son avancement dépendait de l'existence d'une procédure spéciale, puisqu'il parlait, à ses propres yeux, de la transaction d'une partie intéressée.  Cela s'explique par le fait que M.  Knepfler avait déjà dépensé du capital personnel pour la promouvoir, et l'engagement du Fonds dans la transaction aurait conduit au remboursement des fonds qu'il avait dépensés (voir ci-dessus au paragraphe 138).

Ainsi, M.  Knafler savait que faire avancer sa transaction avec ADN profiterait à M.  Nehemiah, qui garantissait personnellement les dettes.  Il accepta de faire avancer l'accord initial dans des délais rapides, conscient qu'il n'était pas approuvé par les procédures plus complexes, cherchant à obtenir rapidement et au prix convenu ses droits sur les sociétés immobilières françaises.  Il aspirait à recevoir les revenus de ces entreprises.  Par la suite, il demanda à prendre le contrôle total des actifs, et montra une fois de plus sa volonté d'avancer très rapidement dans les transactions, sans retarder les procédures nécessaires, afin qu'elles soient réduites à l'avance.  Il l'a fait parce qu'on s'attendait à ce que cela lui soit bénéfique.

Lorsqu'il acceptait de ne pas insister sur la mise en œuvre de la procédure nécessaire pour promouvoir ses intérêts directs en temps réel, M.  Knepler ne pouvait pas utiliser rétroactivement la carte procédurale afin d'imposer une responsabilité personnelle en responsabilité civile aux défendeurs.

Deuxièmement, du point de vue de l'intérêt personnel de M.  Nehemiah, il n'y avait aucune différence significative entre promouvoir l'accord avec M.  Knefler et promouvoir l'accord avec le groupe Dayan.  Ces deux transactions auraient facilité la tâche pour lui en réduisant le risque auquel il était exposé, étant donné qu'il était garant personnel de certaines dettes de l'entreprise.  Ces deux transactions auraient augmenté ses chances de recevoir des paiements, étant donné qu'il était créancier de la société et qu'il pouvait vendre ses participations.  La transaction avec le groupe Dayan a amélioré sa situation sur le plan quantitatif, car la trésorerie reçue était plus élevée, mais il n'y avait pas d'écart de qualité.  Quoi qu'il en soit, cet accord était également meilleur pour l'entreprise, comparé à l'accord potentiel avec M.  Kneffler.  Par conséquent, il n'y avait rien de mal à sa préférence.

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