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Affaire civile (Tel Aviv) 41953-01-17 Eliyahu Knefler contre Avi Nehemia - part 43

février 8, 2026
Impression

Il est un fait que M.  Knepfler, ainsi que M.  Nehemiah, ont entamé de réelles négociations en même temps concernant une transaction alternative qui serait immédiatement présentée, dans laquelle M.  Knepfler cherchait à acquérir des droits sur le reste des actions de la société française, afin d'obtenir le contrôle total des sociétés immobilières en France.  Ces contacts doivent bien sûr s'appuyer sur des données commerciales suffisantes concernant ces actifs.

Dans ce contexte, l'affirmation selon laquelle M.  Knafler aurait été empêché d'effectuer le calcul est inappropriée pour la preuve et la logique de l'affaire, et je la rejette.  De plus, il n'existe aucune documentation devant moi prouvant que M.  Knepfler ait réellement demandé de recevoir de telles données en temps réel, ni qu'il ait insisté pour les recevoir malgré un refus ou un autre.

  1. Dans ce contexte, on peut conclure qu'à cette époque, M. Knepfler et M. Nehemiah ont concentré leur regard non pas sur le passé mais sur l'avenir, sur une nouvelle transaction que M.  Knepler cherchait à promouvoir.  Les deux camps n'ont pas pris en compte le passé.  La question de l'examen final de cette affaire reste ouverte.
  2. D'où le nouvel accord que M. Knafler a cherché à promouvoir. Pour la promouvoir, M.  Lorenzi a également participé à la photo, qui a aidé le contre-demandeur à financer l'engagement précédent.  Maintenant, à la lumière de cette nouvelle transaction, il était possible qu'il serve de financier et de co-investisseur potentiel (paragraphe 14 de son affidavit).  Il a témoigné que le 22 septembre 2016, Ness avait envoyé un projet d'accord selon lequel le contre-demandeur achèterait les actions restantes de la société française en échange de 2,2 millions d'euros.  Lorsque M.  Nehemia a exigé une meilleure considération, une réunion a eu lieu le 9 octobre 2016 dans les bureaux de l'avocat Ness, au cours de laquelle un plan mis à jour a été discuté (à partir des paragraphes 79 de l'affidavit de Knefler).
  3. La nouvelle transaction a été présentée au conseil d'administration de la société lors de sa réunion du 10 octobre 2016 (Annexe 34 aux affidavit des administrateurs). Lors de cette réunion, l'avocat Lederman présenta la proposition de M. Knefler, selon laquelle il recevrait « tous les droits en France et les 76 % restants (Nantes, Lille 1 et Lille 2) pour 2,2 millions d'euros, y compris le solde de la dette d'un montant de 0,5 million d'euros » (p.  4).
  4. À ce stade, il était clair pour M. Knepfler et M. Lorenzi que la société pouvait approcher et rechercher d'autres investisseurs concernant la vente des participations restantes dans ses actifs en France.    Lorenzi a été interrogé à ce sujet (p.  255, Q.1) :
  5. A-t-on discuté lors de ces négociations que si ma proposition n'est pas bonne pour vous, A.D.N., si N.D.A n'aime pas votre offre, elle est la bienvenue pour en accepter d'autres. Est-ce que ça a coûté cher ?
  6. Je peux vous dire ce qui coûte plus cher que ça. Il s'est avéré que depuis un certain temps ils cherchaient des offres, cherchaient et essayaient de vendre les biens.
  7. Y a-t-il un problème avec cela ?
  8. Non, pas du tout. Et ils sont venus nous voir de manière très, très sérieuse et précise en disant - écoutez, nous voulons et le moment est venu, nous voulons vendre les biens, nous voulons une offre sérieuse ici.

...

  1. Mais je demande juste, à un moment donné, quelqu'un vous a-t-il promis qu'il n'y aurait pas d'offre concurrente avec celle de [s]e-lui ?
  2. On nous a promis l'exclusivité ? L'entente était que les choses étaient gérées de manière à ce que l'accord soit exécuté.
  3. Si l'offre est assez bonne, comme si vous n'avez pas besoin d'acheter, ils n'ont pas besoin de vendre, n'est-ce pas ?
  4. Écoutez, c'est vrai, mais ils ont accepté l'offre.

La position de M.  Lorenzi était que lui et M.  Knepler avaient été trompés.  Il a noté qu'on leur avait présenté une déclaration selon laquelle ils avaient épuisé leurs tentatives de vendre le reste des actifs à d'autres parties (p.  257, art.  2), et pourtant cette allégation de fraude n'a pas été étayée.  Il n'y avait aucune raison légale ou économique pour que l'entreprise concentre ses efforts uniquement sur les négociations avec M.  Knefler.  Aucun document contraignant interdisant les négociations parallèles n'a été signé, et il n'y a rien de mal à ce que ce soit effectivement une procédure.

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