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Affaire civile (Tel Aviv) 41953-01-17 Eliyahu Knefler contre Avi Nehemia - part 42

février 8, 2026
Impression

Dans ce contexte, le conseil d'administration a décidé d'« approuver la modification du plan de la transaction avec Knefler, de sorte que le paiement du solde d'environ 0,5 million d'euros soit reporté jusqu'à un règlement entre les parties, qui devrait être finalisé d'ici le 30 septembre 2016 » (ibid.).

  1. Qu'est-ce que cela signifie ?

Une simple lecture du résumé révèle qu'il implique des réalisations pour M.  Knefler ainsi que pour l'entreprise.  La réussite de M.  Knafler a été qu'il y aurait une prise en compte d'environ un demi-million d'euros du solde de la contrepartie, et il est possible que cette somme soit réduite.  La réussite de la société, en plus de l'allègement de ses dettes, fut d'empêcher le transfert à M.  Knepfler des actions supplémentaires de la société française détenues par ADN (8 %).  Cela signifie que la question du droit de M.  Knafler à ces parts, via Guy Initiation, a également été relancée.

Cette lecture thématique est cohérente avec la façon dont les choses étaient perçues par ceux qui connaissent les contacts.  Ainsi, l'avocat Pereg a expliqué que dans une telle situation, si les parties ne parviennent pas à un accord, alors M.  Knafler aura les droits sur les actions de Guy Development (24 % de la société française) mais pas les 8 % supplémentaires que, selon l'accord ADN devait allouer à Guy Development (p.  237, Q.26).  Ces choses me sont acceptables et doivent être adoptées.  Elles ont été prononcées par une partie qui n'a aucun intérêt à les mentionner, et elles reflètent les éléments de la conclusion que j'ai évoquée.

De plus, cette conclusion a des implications pour un autre volet de l'accord entre M.  Knepler et ADN.  Comme on peut le rappeler, dans le cadre de l'accord, la société s'engageait à ce que M.  Knepfler ait droit à 80 % des revenus provenant des sociétés immobilières en France.  Mais ce flux de trésorerie plaçait M.  Knepler à un coût d'action de 32 % à la fin de la journée.  Lorsque la question de son droit à un quart de cette portée a été abordée contre votre gré, vous dites que la question des flux de trésorerie a également été ouverte à la discussion.  Cette conclusion sera importante lorsque nous examinerons l'argument du contre-demandeur selon lequel la transaction avec le groupe Dayan, conclue plus tard, violait ses droits contractuels de droit à ces 8 % des actions, ainsi qu'au flux de revenus qui découlerait des sociétés immobilières.

  1. Knepfler propose un nouvel accord, et les négociations concernant l'accord précédent n'ont pas été épuisées tant que le délai fixé à cet effet est écoulé
  2. La décision du conseil d'administration de la société a déterminé que 30 jours sont alloués aux fins du contentieux concernant la comptabilité. La décision a été prise fin août 2016. Elle ne se qualifiait pas pour les festivals de Tishrei.  Ainsi, vers la fin octobre de cette année-là, une décision devait être prise dans un sens ou dans l'autre.

Un examen des preuves montre que M.  Knepfler n'a pas tenté de faire un calcul concernant le plan précédent de la transaction.  Il affirme ne pas avoir reçu d'informations exhaustives qui auraient pu mener à sa compilation, mais je n'accepte pas cet argument.  Selon sa propre méthode, il était conscient des défauts importants dans les données précédentes qui lui étaient présentées, et la situation des propriétés en France était déjà assez claire à l'époque.  Il ne comptait pas seulement sur la bonne volonté de l'entreprise, mais il disposait d'une infrastructure suffisante, du moins pour commencer substantiellement par ce calcul.

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