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Affaire civile (Tel Aviv) 41953-01-17 Eliyahu Knefler contre Avi Nehemia - part 4

février 8, 2026
Impression

L'accord avec M.  Knepfler

  1. Vers la fin mai 2016, un accord a été signé entre ADN, M. Knafler et Guy Development (Annexe 6 de la déclaration de défense modifiée) (ci-après : l'Accord).  L'accord porte la date du 24 mai 2016 et, selon M.  Knepfler, il a été signé le 29 mai 2016.

Encore plus tôt, le 18 mai 2016, M.  Knafler a reçu un document de prévision (N/4 ; ci-après : le document de prévision) préparé par M.  Rappaport (ci-après : M.  Rappaport).

  1. Conformément à l'accord, M. Knepfler achètera l'intégralité du capital social émis et versé de Guy Development, qui détient, comme on peut s'en souvenir, environ 24 % des actions de la société française.  ADN s'est également engagée à transférer à M.  Knafler 8 % des actions de la société française qu'elle détient, qui seront allouées à Guy Development.

Il a été convenu que M.  Knepfler aurait droit à 80 % des flux de trésorerie disponibles qui découlerait des actifs en France via les sociétés immobilières.  L'ADN aura droit au solde.

  1. La transaction a été fixée à 4 millions d'euros, que M. Knepfler devait transférer à ADN (clause 1.4).  À cet égard, il a été jugé que :
    1. Au plus tard 30 jours après la date de signature, M. Knepfler a dû payer 1 450 000 € (il convient de noter qu'il existe une contradiction entre le montant numérique et le montant en termes de 1,5 million d'euros).  Cela s'ajoute à l'apport qu'il a versé pour un montant de 550 000 euros.
    2. Au plus tard 90 jours après la date de signature, M. Knepfler devait finaliser le paiement du solde de la contrepartie (clause 1.4.2).
  • La somme de 400 000 € de la contrepartie devait être conservée dans la fiducie de l'avocat Lederman, jusqu'à ce que les parts supplémentaires soient allouées à Guy Development et transférées à M.
  1. La clause 3.2 de l'Accord stipule qu'à compter de « la date de clôture », M. Knepfler bénéficiera du droit de veto sur l'activité de la société française dans toutes les affaires relatives à la vente ou au transfert des sociétés immobilières, à la mise en gage des actifs, etc.  L'accord lui accordait des protections supplémentaires qui ne peuvent être détaillées ici.
  2. L'accord comprenait également plusieurs déclarations au nom des parties :
    1. ADN, définie comme vendeur, a déclaré que les actions de Guy Development sont exemptes de saisie ou de privilège (clause 5.1).  Il a également été noté dans la même section que « Guy Development et/ou [la société française] et/ou les sociétés immobilières respectent toutes leurs obligations, y compris les engagements   Au-delà de ce qui précède, il est déclaré que Guy Development n'a aucune dette et/ou obligation envers un tiers.  »

À la clause 5.3, le vendeur a déclaré que « ses derniers états financiers reflètent fidèlement sa situation et il n'a connaissance d'aucune information importante pouvant avoir un impact significatif sur la valeur des actifs et/ou des sociétés immobilières et/ou de Guy Development et/ou [la société française], qui n'a pas été divulguée dans les rapports de la société et/ou ses rapports au public.  L'évaluation des actifs, telle qu'utilisée pour préparer les états financiers du vendeur, était transférée à l'acheteur [à l'acheteur] à l'avance.  »

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