Cependant, la société n'a pas pu racheter les autres actifs et s'est donc retrouvée dans une situation où ses dettes étaient gonflées et elle ne disposait pas de fonds liquides suffisants pour les rembourser. Il ne fait aucun doute que son état était fragile. Le non-respect des délais de remboursement aurait pu entraîner le remboursement immédiat du solde des prêts et la fin de l'entreprise. Bien sûr, cela aurait également affecté M. Nehemiah, l'éditeur et importateur de la société, compte tenu de sa garantie personnelle en disposition.
L'entrée de M. Knepfler dans le film - d'abord via la Fondation Tamir-Fishman, puis de manière indépendante
- En avril 2016, M. Nehemia a contacté le cabinet d'avocats Shlomo Ness, où travaillaient alors l'avocat Saar Pereg (ci-après : l'avocat Pereg) et l'avocat Amit Lederman (ci-après : l'avocat Lederman), afin de savoir s'ils connaissaient un investisseur capable d'investir dans l'entreprise et d'améliorer sa situation. Ils connaissaient M. Knafler et la Fondation Tamir-Fishman. C'est ainsi qu'est née l'idée qu'ADN vendrait récemment une partie de ses participations dans la société française. Ainsi, ADN pourra faire face à ses difficultés de trésorerie, tandis que l'investisseur pourra bénéficier d'un rendement sur les actifs en France.
Selon M. Knepfler, il était prêt à faire avancer la transaction à condition que le retour sur investissement soit de 20 % par an. Cette affaire est contestée et rejetée par les contredéfendeurs.
- Les parties ont rédigé un premier projet d'accord, qui sera signé par la société, Guy Development et le Fonds. Selon l'accord, après son investissement, le fonds recevra 32 % des actions de la société française. d'abord par l'achat des actions détenues par Guy Development ; Et puis, après que 8 % supplémentaires soient alloués en sa faveur.
Ce projet a été discuté par le conseil d'administration de Tamir-Fishman le 17 mai 2016 (N/1), et n'a pas été soumis au vote. En même temps, le fonds a approuvé le transfert d'une avance sur un compte en échange de la transaction, mais cela était contre garantie. Dans le premier projet d'accord, l'avance était de 800 000 euros, mais lors des discussions lors de la réunion du conseil, M. Nehemia a été contacté, qui a accepté de réduire le paiement à 450 000 euros.
- Knapfler, qui croyait à l'accord, a néanmoins signé le projet d'accord au nom de la fondation. Le lendemain de la réunion du conseil, le 18 mai 2016, il a lui-même transféré l'avance d'un montant de 450 000 euros, provenant de ses propres sources. À la lumière de la demande de M. Nehemiah, il accepta de transférer une somme supplémentaire de 100 000 euros avant la signature d'un accord.
- Il n'y a aucun doute sur le fait qu'au final, le fonds n'a pas investi dans la société et qu'aucun accord n'a été conclu avec elle. Les parties ne sont pas d'accord sur la raison de cela. Les défendeurs contre eux insistent sur un examen économique mené par le fonds, qui a révélé que le plan en cours d'élaboration n'apportera pas le rendement souhaité, compte tenu de la situation de l'entreprise. En d'autres termes, sa situation financière lui tenait le fonds à l'écart. Knepfler met un autre accent : selon lequel si le fonds avait conclu une transaction, il aurait dû rembourser l'avance qu'il avait versée, et donc, à ses yeux, une « transaction de parties prenantes » aurait été créée, nécessitant des procédures particulières. Ainsi, la promotion de l'accord aurait été retardée, tandis que tout le monde cherchait à l'avancer rapidement face au besoin brûlant de liquidités de l'entreprise.
Quoi qu'il en soit, lorsqu'il est devenu évident que le fonds n'irait pas jusqu'à l'accord, M. Knepfler a décidé d'agir et de s'y engager personnellement.