Deuxièmement, l'avocat Pereg, qui a accompagné la transaction et tenté de concilier les deux parties, a éclairé la question. L'avocat Pereg a témoigné qu'il était au courant des tests par connaissance personnelle, et a affirmé que « j'étais impliqué » (p. 220, art. 1). Il a ajouté (ibid., Q.5) : « Je ne suis pas une personne financière, je n'ai pas fait les vérifications sur Excel. Ils ont été réalisés par un certain Tal Levy, qui était en contact régulier avec moi, qui a vérifié et a constaté que cela ne correspondait pas à ce qui avait été discuté, car les propriétés n'étaient pas gérées et n'étaient pas louées, les dettes n'étaient pas payées à la société de gestion et tout n'était pas réglé, l'entreprise ne fonctionnait pas. »
Il a ajouté : « En ce qui concerne l'approbation [chez Tamir Fishman], ils ont exigé des tests supplémentaires. Puis les financiers de l'entreprise, y compris Tal Levy, sont arrivés... Et regarde que les représentations ou ce qui a été dit, d'accord ? Je ferai attention à mes paroles, cela ne correspond pas à ce qui se passe sur le terrain » (ibid., Q.10 et suivant).
Troisièmement, selon M. Knepfler lui-même, à ce stade, une divergence a été découverte entre les représentations faites par M. Nehemia et la réalité économique de l'entreprise, qui ressort des rapports. Il ne peut être admis que la situation soit revenue à la rose, selon lui, puisque l'examen économique mené concernant les biens a porté sur des problèmes d'occupation des locataires. Dans ces circonstances, on s'attendait à ce qu'il y ait des difficultés avec la trésorerie que la société recevrait de son loyer.
- Knapfler a tenté de minimiser l'intensité des déclarations négatives résultant de la diligence raisonnable. Il a noté que la raison pour laquelle le fonds n'a pas poursuivi la transaction venait du fait que sa réalisation impliquait la transaction d'une partie intéressée. Dans ce contexte, obtenir les approbations requises aurait pris du temps, et l'accord devait être avancé rapidement, il décida donc de s'y engager personnellement.
Il a expliqué que, puisqu'à ce stade il avait déjà transféré personnellement un paiement en compte de la contrepartie, le conseiller juridique du Fonds, l'avocat Ronen Zitbar, estimait que le transfert de la transaction de M. Knepfler au Fonds Tamir-Fishman constituerait une transaction d'une partie intéressée avec ce dernier (paragraphe 45 de son affidavit). Cela a également été témoigné par l'avocat Pereg, qui a noté que l'avocat Zitbar exprimait la position selon laquelle le transfert de la transaction constituerait une transaction en cas de fait (paragraphe 24 de son affidavit).