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Affaire civile (Tel Aviv) 41953-01-17 Eliyahu Knefler contre Avi Nehemia - part 16

février 8, 2026
Impression

Si la réclamation contre les administrateurs est rejetée, les administrateurs ont demandé la possibilité de soumettre des références concernant le montant des dépenses qu'ils ont engagées et dont M.  Knepfler devrait être responsable.

La réponse principale de M.  Knepler

  1. Les affirmations des administrateurs ne sont pas étayées par les preuves. Ce matériel indique qu'il s'agit de personnes qui ne vérifient pas les données, ne posent pas de questions, prennent des décisions sans fondement, et agissent comme un outil entre les mains de M.
  2. Knepfler et M.  Lorenzi ont tous deux confirmé qu'ADN avait le droit de chercher un investisseur supplémentaire, mais uniquement en ce qui concerne le solde de ses droits sur la société française, et sous réserve des droits de M.  Knepfler de distribuer 80 % du flux actuel.  Si la transaction avec le groupe Dayan avait été assujettie aux droits de M.  Knepfler dans l'accord initial, il n'aurait pas eu de droit sur la question, contrairement à ses revendications concernant les fausses déclarations.  Les administrateurs ont conduit la société à vendre des droits qui comprenaient ceux qui avaient auparavant été vendus à M.  Knefler, ce qui a conduit à une contre-transaction.  Ses droits sur les revenus futurs n'ont pas été pris en compte.  Le besoin de s'adresser à lui n'est apparu qu'après que M.  Knepfler s'est adressé au conseil d'administration de son propre chef, et ce n'est qu'à ce moment-là que le conseil d'administration a conseillé comment sortir de ses actes négligents, la solution trouvée étant d'aggraver la violation vis-à-vis de M.  Knepfler par l'envoi illégal d'un avis d'annulation.
  3. Nehemia tente également de dissimuler dans ses résumés l'importance d'une énorme dette envers la société de gestion immobilière en France.  Les frais de gestion perçus auprès des locataires ont été prélevés auprès des sociétés immobilières pour d'autres usages de l' ADN, et tout cela n'a pas été divulgué au contre-demandeur.
  4. Knepfler ne nie bien sûr pas du tout la personnalité juridique distincte de la société, ni que la responsabilité personnelle des dirigeants pour leurs actions et omissions soit l'exception et non la règle.  Pourtant, la loi israélienne n'accorde pas d'immunité aux dirigeants d'une société.

Il est clair que M.  Nehemiah était l'esprit vivant de toute cette conduite, et il doit être tenu personnellement responsable.  Et la conduite des administrateurs, y compris compte tenu de leurs graves défaillances, justifie de leur imposer une responsabilité.  Il est tout à fait possible d'imposer un devoir de diligence envers des tiers également, et c'est le cas approprié à ce sujet.  Ils approuvèrent une transaction dans laquelle M.  Nehemia avait un intérêt personnel, le payaient au détriment des caisses vides de la société, rendaient impossible le retour à M.  Knepfler, et ne garantissaient pas que les fonds en fiducie de la transaction contraire seraient déposés entre les mains du fiduciaire, qui n'avait pas été nommé du tout.  Dans les circonstances qui ont été prouvées, ils ne bénéficient pas non plus de la protection de la règle du jugement commercial.  Le directeur dominant était M.  Nehemiah, et sa conduite a entaché l'ensemble du conseil d'administration.  Son intérêt personnel marquant entachait l'ensemble des décisions prises en sa faveur.  La responsabilité des défendeurs en délit a donc été établie à la fois en vertu du délit de négligence et du délit de cause de la violation de contrat.

  1. De plus, il n'y a aucun fondement à l'affirmation selon laquelle M. Knepfler n'a pas reçu de fausses déclarations.  Les défendeurs affirment qu'il y a eu une transaction en l'état, mais cette affaire ne les exonère pas de l'obligation de divulguer des données économiques montrant que la situation de l'entreprise diffère de celles trouvées dans les informations publiques.  L'absence de couverture publique des problèmes connus et discutés dans les salles de l'entreprise confirme les fausses représentations mentionnées ci-dessus.
  2. Enfin, les arguments des contre-défendeurs concernant l'incapacité à prouver les dommages réclamés doivent être rejetés. Leur avocat n'a pas pris la peine de le contre-interroger dans cette affaire, n'a pas présenté de preuves alternatives, et ses affirmations ont donc été étayées.
  3. Jusqu'ici le couloir et d'ici jusqu'au salon.

Discussion et décision

  1. À l'ordre du jour figure une réclamation de responsabilité personnelle des dirigeants de la société.

Habituellement, cette réclamation est accompagnée d'une attribution de responsabilité à la société dans laquelle les dirigeants opèrent par les dirigeants.  Il est courant que les poursuites dans ces affaires, qui vont et viennent dans les couloirs de la loi, cherchent à obtenir réparation de la part de la compagnie et des dirigeants conjointement et solidairement.  Mais notre affaire est différente.  Le contre-demandeur a conclu un accord avec la société.  Dans le cadre de cette opération, il a récupéré l'argent qu'il avait investi dans l'accord initial.  Il a renoncé à ses accusations contre elle.  Parallèlement, il se réservait le droit de continuer à mener les procédures contre les dirigeants : quatre administrateurs, dont l'un contrôlait la société et en était le directeur.

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