Son professionnalisme. Pour tout cela, Flexer a exigé une indemnisation de 3,7 millions de NIS de la part de l'État et de la police.
- Le procureur adjoint aux affaires civiles a soumis un bref avis au tribunal de district de Tel-Aviv concernant la reconnaissance de l'immunité des policiers en tant que fonctionnaires publics (ci-après : Avis de reconnaissance). Dans sa déclaration, le procureur adjoint de l'État a noté que le procureur général lui avait délégué son autorité pour reconnaître l'immunité des fonctionnaires et qu'elle confirme que les actions des policiers ont été exercées dans l'exercice de leurs fonctions gouvernementales comme mentionné précédemment À l'article 7a(b) à l'ordonnance et que l'exception à l'octroi de l'immunité n'existe pas. À la lumière de cet avis, l'État a demandé au tribunal de district d'ordonner le rejet du procès contre les policiers. Flexer s'est y opposé ainsi qu'à la demande qu'il a déposée selon Article 7b(c) Il a saisi l'ordonnance pour que le tribunal détermine, contrairement à la position de l'État, que dans ce cas l'exception à la règle relative à l'immunité des fonctionnaires en matière de responsabilité civile pour les actes commis dans l'exercice de leurs fonctions existe, car selon lui, la police a agi sciemment et dans l'intention de lui causer des dommages ou du moins avec la possibilité de lui causer des dommages (ci-après : L'exception à l'immunité).
Le tribunal de district (l'honorable greffier (comme on l'appelait alors) A. Zamir) a accepté la position de l'État et, dans son jugement partiel du 9 décembre 2007, a rejeté d'emblée la demande dans la mesure où elle était dirigée contre les policiers, statuant que l'avis de l'État concernant la reconnaissance de leur immunité reposait sur le fait que les autorités compétentes avaient examiné et estimé que les conditions d'immunité étaient remplies, et que Flexer n'avait pas satisfait à la charge qui lui était imposée dans ces circonstances de démontrer qu'il existait un défaut dans le jugement de l'État qui l'avait conduit à une décision déraisonnable concernant la reconnaissance de l'immunité des policiers. Le tribunal de district a également noté que si la police a effectivement causé des dommages indemnisables à Flexer, l'État sera tenu responsable des dommages et sera tenu de le dédommager. Par conséquent, et aussi d'un point de vue pratique, a ajouté la cour, Flexer ne subira aucun dommage en raison du rejet de la plainte qu'il a intentée contre les policiers.