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Requête en appel/Demande administrative 23432-11-24 Metro Motor Marketing (1981) Ltd. c. Ministère des Transports et de la Sécurité Routière, Division des Services de Véhicules et de Maintenance - part 14

mars 12, 2026
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Et en application à son dossier : même détachée de la question de la classification juridique, le préjudice auquel l'appelante est victime – son obligation de renoncer à une agence exclusive dans son domaine d'activité, qu'elle a établie et entretenue pendant des années, et qui constitue une part significative de son activité commerciale – constitue une violation importante, nécessitant de lourdes raisons pour la justifier.  Cependant, comme mes collègues, je suis moi aussi d'avis qu'il n'y a aucune base pour déterminer que la décision que l'appelant attaque ne répond pas à cette exigence.

  1. Le second commentaire que je souhaite faire concerne l'étendue du pouvoir discrétionnaire de l'Administrateur lorsqu'il rejette une demande de renouvellement de licence en vertu de l'article 45 de la Loi sur les licences des services et professions dans l'industrie automobile, 5776-2016 (ci-après : la Loi sur les licences).

Comme mon collègue l'a noté, le juge D. Mintz, l'un des arguments avancés par l'appelant est que le Section 45 La loi sur les licences est une clause qui donne au directeur le pouvoir de prendre en compte les considérations de concurrence pour décider de prolonger une licence, mais n'établit pas de motif indépendant pour le non-renouvellement d'une licence.  Ceci, avec cela en tête Dans la section 10(A)(8) Dans la loi sur les licences, le législateur a établi une raison spécifique pour le non-renouvellement d'une licence en raison d'une violation des lois sur la concurrence – une action applicable lorsque le commissaire à la concurrence a déterminé que le titulaire de la licence est partie à un arrangement restrictif ou qu'il est un détenteur de monopole ayant abusé de sa position sur le marché, selon Section 43(A)(1) ou (5) 30La loi sur la concurrence économique, 5748-1988 (ci-après : Droit de la concurrence), ou une sanction financière lui a été imposée en vertu de cette loi.

En tant que collègue, je ne crois pas non plus qu'il y ait un quelconque fondement à cet argument.

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